<?xml version="1.0" encoding="iso-8859-1"?><rss version="2.0"><channel><title>Anamor - Flux RSS</title><link>http://www.anamor.fr</link><description>Les 10 derniers articles Anamor</description><item><title>Robe de Marié</title><link>http://www.anamor.fr/oeuvres/robe-de-marie.html</link><pubDate>Wed, 17 Mar 2010 23:56:53 GMT</pubDate><description>Robe de marié, c’est l’histoire de Sophie. Cette jeune femme a une vie tout ce qu’il y a de plus banale : un homme aimant, un métier qui lui plait etc. Mais pourtant petit à petit sa vie va basculer en enfer. Elle perd la tête, devient folle. C’est à ce moment là que commence une succession de décès. En est-elle responsable, là est la question…
Il est difficile de vous en dire davantage sur ce roman mis à part qu’il se compose de quatre parties : La descente aux enfers de notre personnage principal, le point de vue d’un personnage très important à l’histoire qui agit tel l’ombre de Sophie et les deux dernières parlent de leur rencontre suivant leur différent point de vue.
L’intrigue est plutôt bonne. En effet, une fois dans l’histoire il est relativement difficile de lâcher ce livre. Ce n’est pas un thriller banal avec meurtres, recherches et complots puisqu’ici c’est la psychologie qui est la clé de tout. C’est dans l’ombre qu’agit le méchant et ce n’est réellement qu’à la fin qu’on découvre le pourquoi du comment. Mais c’est aussi dans les dernières pages que l’on parvient enfin à trouver un sens au titre. Il faut avouer que robe de marié au masculin, ce n’est pas commode.
Un thriller à lire puisqu’il est surprenant et très bien mené à terme par son auteur. Et cela même si le dernier choix que Pierre Lemaitre a fait concernant le futur d’un des personnages n’est pas celui que l’on peut et que l’on aurait imaginé.</description></item><item><title>Etat d'urgence</title><link>http://www.anamor.fr/oeuvres/etat-d-urgence.html</link><pubDate>Mon, 15 Mar 2010 12:38:58 GMT</pubDate><description>George Morton, milliardaire américain est retrouvé mort suite à un accident de voiture. Principal mécène d’un mouvement écologiste, celui-ci venait juste de faire savoir qu’il avait décidé d’arrêter de le soutenir. S’agit-il d’un meurtre ou d’un simple accident ? A partir d’indices mystérieux, ses proches mèneront l’enquête afin de remonter le fil de ses derniers instants.
Ce livre de Micheal Crichton ne peut vous laisser indifférent. Avant tout, nous avons droit à tous les ingrédients du best seller (et du futur film à succès) : histoire prenante, action et courses poursuites aux 4 coins du globe, histoire d’amour, rebondissements, lobby machiavélique : on ne nous laisse pas souffler une seule seconde, et on dévore chaque page tellement on veut en savoir plus.
Crichton est un passionné de science, et l’un de ses fers de lance est la dénonciation de l’abus et des dérives qu’elle entraine. Ce livre n’échappe donc pas à la règle. Partant du principe que les organisations écologistes sont subventionnées par les gouvernements, l’auteur se pose légitimement la question suivante : s’il n’y avait pas de menace écologique, il n’y aurait pas de financement pour ces organisations, et donc, est-t-il possible que les conclusions avancées des scientifiques soient volontairement orientés ? (en d’autres termes, les organisations écologistes n’ont aucun intérêt à dire qu’il n’y a pas de menace écologique, au risque de voir leur financement supprimé). Tout au long du livre, l’auteur nous montre que tout peut être sujet à interprétation, et qu’a partir des mêmes rapports scientifiques, nous pouvons faire dire des choses totalement différentes. Même si nous sommes dans la pure fiction (aucunes des organisations n'existe vraiment), tous les faits scientifiques avancés sont véridiques (avec référence bibliographique à l’appui), ce qui donne une grande force aux arguments de Crichton. Arguments, qu’il oriente de la même façon que ceux qu’il cherche à dénoncer (avec parfois autant de mauvaise foi), qui en d’autres termes, peuvent se résumer au fait qu’il n’y a aucun problème écologique et que l’homme n’est aucunement responsable de ce qui peut se passer. Plouf, le pavé dans la marre est lancé, générant une polémique grandiose contre ce « pamphlet blasphématoire ». Mais le vrai message du livre n’est pas là : ce qu’il faut retenir, c’est que peu importe les faits, on peut toujours leur faire dire ce qui nous intéresse. Il faut avant tout penser par nous-même, et qu’avant de prendre l’information (et la science) comme une vérité, il faut se demander si les personnes qui la véhiculent n’ont pas un certain intérêt caché. (On peut se rappeler par exemple le nuage radioactif de Tchernobyl qui s’arrête, scientifique à l’appui, à la frontière belge...)
Au bout du compte, en plus d’un grand livre d’aventure à en couper le souffle, Michael Crichton nous fait réfléchir sur tout ce que peuvent nous présenter les médias, et sur tous ces « faits » scientifiquement prouvés. Du coup, sans tomber dans la paranoïa, on voit les choses d’une façon très différentes après la lecture de ce livre.
</description></item><item><title>Cabine commune</title><link>http://www.anamor.fr/oeuvres/cabine-commune.html</link><pubDate>Sun, 14 Mar 2010 22:49:00 GMT</pubDate><description>Un roman, oui si l'on veut mais davantage une scène de la vie quotidienne qui s'apparente à une mini pièce de théâtre. L'histoire ? Nous sommes dans une cabine d'essayage oui mais une cabine commune. Ainsi pendant une semaine, nous sommes invités à découvrir l'intérieur d'un magasin qui se veut chaleureux et convivial.
De nombreuses femmes se côtoient chaque jour que ce soit pour leur plus grand plaisir ou non. Certaines sont gênées, d'autres préfèrent se comparer à leurs voisines. Il y a les sympathiques (très peu il faut l'avouer) mais aussi les complexées et les enquiquineuses. 
Bref, toutes les femmes sont passées au crible par des vendeurs qui ne savent pas garder éternellement leur sourire (et on les comprend !).
Un roman qui n'est qu’une succession de dialogues, aucune description. Autant vous dire qu'il se lit très, très vite d'autant plus qu'il ne fait que 152 pages. S'il était plus grand, il ne serait probablement pas si drôle puisqu'il deviendrait répétitif. On nous décrit un nombre impressionnant de profils, plus serait quasiment impossible C'est un livre qui se veut féminin, il est fort possible que vous vous y retrouviez à l'intérieur (à condition bien sûr d'être une femme). C'est réellement une petite satire qui nous est proposée et qu'il est ma foi fort agréable de lire au moins pour voir l'enfer que les vendeuses subissent parfois et pourquoi pas être encore plus agréable avec elle.</description></item><item><title>La symphonie des siècles 4, Prophecy (2ème partie)</title><link>http://www.anamor.fr/oeuvres/la-symphonie-des-siecles-4-prophecy-(2eme-partie).html</link><pubDate>Thu, 11 Mar 2010 14:23:13 GMT</pubDate><description>Prophecy, deuxième partie.
Après son combat contre le Rashkas, Rhapsody détient les éléments qui lui manquaient pour enfin déterminer qui sont ses amis et qui sont ses ennemis. Si jusqu’à présent, elle ne pouvait faire confiance qu’à Achmed et Grunthor, elle sait désormais qui se cache derrière le manteau de brume du bien nommé Ashe. Son seul souhait sera alors d’aider ce dernier à récupérer la moitié d’âme qui lui a été volé vingt ans plus tôt par le F’dor.
Mais si son principal adversaire reste le démon, un plan sous influence démoniaque et secrète émerge et une armée tente de se lever pour défier les bolgs et détruire définitivement la menace du trio.
Un volume qui marque le tournant de la série (qui s’achève dans 2 tomes). Les évènements s’accélèrent et le flou s’éclaircit. On apprend enfin les vraies origines des protagonistes et on revient sur l’identité de Sam et surtout d’Emily (premier chapitre de la série) même si, il faut l’avouer, on s’en doutait déjà. Une histoire d’amour nait (ou renait) ; des caresses sur 200 pages, c’est long. Cette histoire prendra elle aussi un tournant bien pensé et intéressant.
Les combats sont bien plus fréquents, mais toujours isolés et par petits groupes. La grosse bataille est attendue pour la fin de la série, du moins espérons le. Même si les épées s’entrechoquent et la chair est déchiquetée, Elizabeth Haydon n’oublie jamais de revenir à la source de son originalité, et il est fréquent que Rhapsody abandonne ses armes pour s’adonner au chant et à la musique, souvent bien plus efficaces et salvateurs.
Un tome intéressant et bien mené malgré cette amourette qui n’aurait pas du être placée au premier plan.</description></item><item><title>Déluge</title><link>http://www.anamor.fr/oeuvres/deluge.html</link><pubDate>Wed, 10 Mar 2010 12:51:19 GMT</pubDate><description>Lily, Helen, Gary et Piers sont 4 otages retenus prisonniers en Espagne par un groupuscule religieux. Libérés par une milice privée, ceux-ci conserveront des liens très forts qui les tiendront unis tout au long de leur vie. Coupés du monde pendant 5 années, beaucoup de choses semblent changées pour eux : dérèglement climatique, inondations, tempêtes, montée des eaux... Et c’est face à une menace qui peut lui être fatale que l’Humanité doit dorénavant se battre.
Habituellement auteur de romans orientés « Hard » SF assez technique, Stephen Baxter nous présente ici le scénario catastrophe dans toute sa splendeur, avec une vision apocalyptique de ce que deviendrait la planète si le niveau des eaux se mettait à monter. Point d’étalage scientifique ici, ni de description trop technique, le roman est abordable pour le néophyte, même si les différentes théories sont clairement expliquées. Stephen Baxter, comme à son habitude, nous décrit les lieux avec une très grande précision, et il nous est très facile d’imaginer en détail les paysages désolés de cette terre totalement noyée sous les flots, et des ces hordes d’humains luttant pour leur survie à la recherche des lieux les plus élevés de la planète. Il nous présente aussi les Hommes sous un autre jour, où l’esclavage et le cannibalisme, sont devenus monnaie courante dans ces îlots de survie dépourvus de nourriture et de produits de première nécessité. 
Même si l’histoire est attirante aux premiers abords, on ressent un fort sentiment de déjà vu (ou de déjà lu). Les conséquences de la montée des eaux sont un des sujets de prédilections des auteurs de SF catastrophe, et on a l’impression de nager en terrain connu. Le roman pêche également par quelques longueurs, et par moment, les 550 pages nous semblent peut-être un peu de trop. Plutôt que de se diviser entre les différents protagonistes, l’intrigue aurait pu se focaliser sur un seul des personnages, Lily en l’occurrence, car en plus d’être vraiment la seule dont la psychologie est détaillée, c’est le seul point de vue vraiment intéressant pour comprendre ce qui se passe. 
Malgré sa longueur, et même s'il ne deviendra pas un livre majeur parmi les romans de SF catastrophe, Déluge est assez agréable à lire. La fin laisse entrevoir une hypothétique suite qui pourrait mériter le coup d’œil.
</description></item><item><title>Mort Imminente</title><link>http://www.anamor.fr/oeuvres/mort-imminente.html</link><pubDate>Mon, 08 Mar 2010 14:14:44 GMT</pubDate><description>Kate Hemingway, jeune journaliste londonienne enquête sur l’exhumation d’une jeune femme récemment enterrée et dont la tombe semble émettre des bruits étranges.
Harvey Swire, jeune lycéen victime d’un accident de vélo, vit une expérience troublante qui le fera sortir un instant de son corps, et qui le marquera définitivement pour le reste de sa vie.
Deux personnages principaux, une vingtaine d’années qui les séparent, un fil conducteur commun : le passage de la vie vers l’au delà. Ce roman nous raconte deux histoires en parallèle, en alternant les chapitres. Même si on ne fait pas le lien tout de suite, on ne peut que s’attendre à ce que ces deux histoires se recoupent à un moment donné. Et plus on avance dans le livre, plus on devine ce qui va arriver. Ici, même s’il n’y a pas beaucoup de dialogues, les personnages sont disséqués et passés à la loupe, et l’auteur nous narre toutes leurs pensées et leurs émotions. Si l’histoire laisse paraitre un fort côté médical, on ne rentrera pas dans les détails scientifiques de la vie après la mort, ce qui rend la lecture assez accessible. Nous restons à la limite du surnaturel sans vraiment rentrer dedans, ce qui peut décevoir certains lecteurs plus à la recherche de fantastique. Cependant, l’enquête est prenante et bien menée, et on se laisse porter au fil des pages dans cette intrigue. L’atmosphère grisâtre d’un Londres sous la pluie nous immerge dans ce polard et renforce le côté glauque et morbide.
Seul point négatif du livre, le dénouement final, qui en plus d’être on ne peut plus prévisible depuis la moitié du roman, ne se résume que sur quelques pages. On aurait aimé un petit rebondissement, un petit retournement de situation, où au moins un peu plus d’action. Mais, avec un peu de recul, on se rend compte que l’intérêt du livre ne repose pas dans sa conclusion, mais plus dans la manière dont les différents destins de ses protagonistes se retrouvent liés.
Un bon livre, qui se lit tout seul, surtout en cette période hivernale.
</description></item><item><title>La morte du canal</title><link>http://www.anamor.fr/oeuvres/la-morte-du-canal.html</link><pubDate>Sat, 06 Mar 2010 20:42:53 GMT</pubDate><description>Une femme a été retrouvée morte dans le canal de la Deûle à deux pas de la citadelle lilloise. Frédéric Preux et Sylvie Monin sont chargés de résoudre cette enquête qui commence sur les chapeaux de roue. La victime a été très vite identifiée, il s’agit d’Anna Fayet. C’est une femme qui vient de traverser une période difficile, elle a perdu Léo son petit garçon. Et depuis comme il est facile de l’imaginer, elle enchaîne les dépressions et n’arrive pas à retrouver une vie active « banale ».
Qui a bien pu la tuer ? Et pour quel motif ? Le reste de l’enquête s’avère finalement plus compliqué que les policiers de la P.J. de Lille ne le pensaient. Ils vont devoir faire preuve de déduction et se fier à leurs instincts pour démêler le vrai du faux dans les divers témoignages.
Emmanuel Sys nous décrit dans ce roman sa ville : Lille. Les lieux dont il nous parle sont bel et bien réels, les lillois pourront se balader dans la ville au fur et à mesure des chapitres, s’asseoir au même café que les personnages… Le souci du détail et de la vraisemblance des lieux sont des points positifs qui ne peuvent vous laisser de marbre.
Concernant l’histoire, l’action est plus ou moins lente. On suit réellement le déroulement d’une enquête judiciaire. Ca faisait longtemps qu’un roman policier n’avait pas été aussi complet au niveau de l’investigation. Que ce soit les rencontres avec les témoins ou les recherches préalables, tout y passe. Certes si vous cherchez un roman sanglant avec des arrestations difficiles et des morts à tire-larigot passez votre chemin.
Pour résumer, malgré les nombreuses descriptions, c’est un bon roman qui se lit très rapidement et qu’il est plaisant de lire.
Je le conseille et cela d’autant plus si vous êtes de la région lilloise !
Attention étant un roman régional, il vous sera sûrement difficile de le trouver si vous ne passez pas par internet, mais ne vous découragez pas pour autant !</description></item><item><title>Le grand vaisseau</title><link>http://www.anamor.fr/oeuvres/le-grand-vaisseau.html</link><pubDate>Fri, 05 Mar 2010 15:52:44 GMT</pubDate><description>Le grand vaisseau est une sorte d’immense planète artificielle de la taille de Jupiter renfermant d’immenses salles vides, qui dérive mystérieusement dans l’espace aux abords de notre galaxie. Sans connaitre le rôle et la provenance du vaisseau, les terriens décident de le coloniser et de le transformer en paquebot de luxe où se côtoient plusieurs dizaines de milliards d’individus. Sous la supervision de capitaines, les différentes espèces qui composent la population de ce vaisseau arrivent tant bien que mal à vivre ensemble. Mais la découverte d’une salle secrète au cœur de celui-ci va éveiller beaucoup de curiosité.
L’idée est intéressante à la base, sans être vraiment originale (on pourrait trouver une certaine similitude avec Rama d’Arthur C. Clarke), et j’attendais beaucoup en lisant le résumé sur la couverture : un grand vaisseau, plein d’espèces extraterrestres différentes, un mystère caché qui fait surface... Mais hélas, que de déceptions. La narration pitoyable rend la lecture très difficile et on ne comprend pas tout ce qu’il se passe. La chose la plus déstabilisante est la notion de temps : la médecine permet en effet aux Hommes de vivre quasi éternellement, au point de permettre à ceux-ci de « s’auto-réparer ». Du coup, toute l’action s’étale en longueur, on nous résume mille ans comme s'il ne s’était écoulé qu’une seule journée, et il parait aussi simple de construire une civilisation de plusieurs générations pour se sortir d’un piège, que de sortir un couteau suisse de sa poche.
De plus, une atmosphère frigide émane de ce roman, les personnages sont aussi inexpressifs et inintéressants que de vulgaires robots, les extraterrestres quasi absents de l’intrigue, les décors sont décrits sommairement et semblent assez austères. On aurait aimé plus d’interaction avec les milliers d’autres espèces qui composent le vaisseau, on aurait aimé approfondir la psychologie des principaux protagonistes, on aurait aimé en savoir plus sur le vaisseau... Ce qui est le plus dommage, c’est que le décor grandiose planté par l’auteur aurait pu permettre tout ça, mais au final, nous nous retrouvons dans une banale histoire de lutte pour le pouvoir entre chefs.
J’ai eu grand mal à finir le livre, même si l’action s’accélère dans les derniers chapitres. Trop fouilli, pas facile à suivre et sans grande originalité, même les passionnés de SF n’y trouveront pas un grand intérêt. J’ai acheté la suite de ce roman, mais je n’ai pas encore trouvé le courage de la lire...
</description></item><item><title>Chouette, une ride !</title><link>http://www.anamor.fr/oeuvres/chouette-une-ride-!.html</link><pubDate>Wed, 03 Mar 2010 23:18:02 GMT</pubDate><description>Un roman féminin de plus avec « Chouette, une ride ! ». Anouchka Davidson, célèbre auteur de thriller approchant la quarantaine, nous raconte dans ce roman ses déboires et tous ses petits problèmes quotidiens. Elle travaille à la maison et ne trouve l’inspiration qu’en faisant la vaisselle. Alors ça, plus les enfants, à récupérer ou à amener à l’école, un mari grincheux et une vie plan-plan, ce n’est pas l’idéal. D’autant plus si on commence à voir arriver des signes de vieillesse : crème anti-âge donnée gentiment par une vendeuse, difficulté à comprendre les jeunes et des amies niant leur date de naissance entre autres.
Anouchka doit-elle déprimer ou positiver ?
C’est un livre qui n’est pas réellement innovant, les tribulations d’une femme à la vie sociale plutôt restreinte c’est du déjà vu. Pourtant, le sujet de la vieillesse n’est que peu abordé. Il faut avouer que c’est un sujet qui touche une corde plutôt sensible.
C’est un livre qui se lit très vite, avec des pointes d’humour vraiment agréables (dialogue entre le personnage principal et Agnès Abécassis, extrait du livre qu’Anouchka écrit…).
A noter aussi que des petites citations en harmonie avec les chapitres précèdent ces derniers pour notre plus grand plaisir.
Les bémols maintenant, un langage parfois familier et quelques passages qui n’apportent pas grand-chose (un peu longs). Mais surtout une héroïne trop stéréotypée qui en devient, à certains passages, lassante.
Pour conclure, un roman 100% féminin. Il faut le dire les femmes de 30-40ans vont très certainement s’y reconnaître. A lire pour oublier la grisaille et faire place à la bonne humeur en toute légèreté.</description></item><item><title>Chants de la Terre lointaine</title><link>http://www.anamor.fr/oeuvres/chants-de-la-terre-lointaine.html</link><pubDate>Wed, 03 Mar 2010 11:59:56 GMT</pubDate><description>Afin de faire face à l’explosion du soleil et une destruction imminente de la terre, l’Humanité envoie des vaisseaux spatiaux colonisateurs aux quarts coins de la galaxie, dans l’espoir d’échapper à son destin. Et c’est sur la planète océanique Thalassa qu’une de ces colonies s’est implantée. Mais plusieurs centaines d’années plus tard, les nouveaux habitants de la planète, qui n’ont jamais connu la Terre, voient arriver un nouveau vaisseau avec les derniers survivants de ce qui fut leur monde d’origine. En route vers Sagan 2, ceux-ci font une halte de 2 années afin de réparer les dommages que leur vaisseau a subis lors de la première partie de leur long périple.
Ce roman est un peu différent de ce qu’Arthur C. Clarke a l’habitude de nous proposer. Même si on reste dans le domaine de la science fiction, l’histoire se focalise sur les rapports humains et leurs sentiments, plutôt que sur les aspects technologiques. On aborde plus l’interaction entre les 2 communautés, ou les traumatismes post-apocalyptiques qu’ont vécu les derniers survivants de la Terre, que les détails techniques, comme les différents modes de propulsions ou la cryogénisation des passagers. C’est un livre assez léger, qu’on lit avec plaisir, mais où il n’y a pas vraiment d’intrigue proprement dite. Même si l’événement principal reste la réparation du vaisseau, le livre retrace essentiellement tous les « à côté » du séjour sur Thalassa. Nous suivons les principaux personnages tout au long de ces 2 années, où sont confrontées deux façons de vivre et de voir les choses bien différentes. Sur Thalassa, les habitants ont mis en place un mode de vie et un modèle politique d’autogestion qui fonctionne parfaitement. Absence de besoin, absence de religion, absence de classe sociale et démocratie participative, ne laissent pas les derniers terriens indifférents et c’est au travers de la vie de tous les jours qu’ils découvrent ce mode de vie. Il y aura même une mutinerie au sein du vaisseau, mais qui sera, là encore, traité uniquement du point de vue sentimental, comme si ce qui importait le plus était ce que ressentaient les gens face à un événement, plutôt que l’événement en lui-même.
A partir des années 80, Arthur C. Clarke a développé certains thèmes philosophiques et religieux qui sont devenus récurants dans la suite de sa carrière. Habituellement mêlés dans une intrigue SF, ils sont ici sur le devant de la scène. On pourrait même y trouver quelques analogies avec les derniers tomes du cycle Rama et la façon dont Arthur C. Clarke explore la société. Même si il ne s’agit pas de pure science fiction, et même si l’histoire proprement dite est assez sommaire, le livre se lit assez bien et peut servir de break entre 2 lectures plus pointues.
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