<?xml version="1.0" encoding="iso-8859-1"?><rss version="2.0"><channel><title>Anamor - Derniers articles</title><link>http://www.anamor.fr</link><description>Les 10 derniers articles Anamor</description><image><url>http://www.anamor.fr/images/actualites/1248994658.png</url><link>http://www.anamor.fr</link></image><item><title>God save la France</title><link>http://www.anamor.fr/oeuvres/god-save-la-france.html</link><pubDate>Fri, 30 Jul 2010 22:19:35 GMT</pubDate><enclosure url="http://www.anamor.fr/images/oeuvres/1280521175.jpg" type="image/jpg" /><description>Paul West est anglais.
Il débarque en France pour une implantation de salons de thé dans Paris. Agé de 27 ans, son français est très médiocre et ses relations avec ses collègues tendues. Mais créateur de la fameuse enseigne anglaise « Voulez-vous Café avec moi », Paul fera tout pour mener à bien sa mission, laquelle sera entachée de nombreux obstacles.
Titre original : A year in the merde. Un titre bien plus évocateur et représentatif du contenu du roman. En effet, notre English Paul est attiré par la merde, à savoir qu'il marche dedans dès qu'une se présente devant lui. C'est simple il ne les voit pas.
La première phrase est encourageante, car très réaliste et un premier sourire élargit nos lèvres. Pourtant ce sera l'un des rares sourires, tant ce roman est bourré de clichés. Une grève tous les vingt pages : pharmacie, police, éboueurs, journalistes, etc. tout y passe. Quand ce n'est pas la grève, ce sont les organismes (sécurité sociale, santé), la politique, la nourriture, etc. C'est poussif, et d'un ennui formidable. Les embrouilles semblent tellement loin du quotidien et tout simplement irréalistes. J'en passe et des meilleures, pourquoi vous en dire plus.
Un roman très francophobe et dénué d'intérêt.
Notez que l'anglais est décrit comme un obsédé dont le sexe est le second sujet principal après la merde.</description></item><item><title>L'écho des morts</title><link>http://www.anamor.fr/oeuvres/l-echo-des-morts.html</link><pubDate>Mon, 26 Jul 2010 17:03:47 GMT</pubDate><enclosure url="http://www.anamor.fr/images/oeuvres/1280156627.jpg" type="image/jpg" /><description>Le domaine d’Åludden (en Suède) est une demeure de gardien de phare, autant dire que c’est un endroit relativement grand mais surtout, isolé, loin de tout. Et c’est là, suite une recherche de tranquillité absolue que la famille Westin décide de s’installer. Bien qu’ils soient habitués à rénover, le chantier s’avère être faramineux. Tout se passe bien, pourtant il semble y avoir comme des présences. Que cachent donc les murs ? Que s’est-il passé ici ? Mais surtout que faire dans ce cas là ? Laisser faire ou tenter d’en savoir davantage, là est la question…
Un roman qui se lit vite puisque les rebondissements s’avèrent être nombreux. On ne s’ennuie pas, d’une part avec les nombreuses les tragédies et la riche histoire qu’il y a eu à cet endroit précédemment, de l’autre avec l’enquête policière que mène Tilda Davidsson. 
Un roman plutôt troublant par sa construction, puisque les témoignages se croisent, se coupent. Au début on ne comprend pas tout et finalement cette mise en place est très réussie. Même si l’action est, il faut l’avouer, lente au début du roman, si on s’accroche tout nous est expliqué par la suite et cela en vaut la peine. Autre point positif, on ne devine pas la fin avant et ca c’est toujours bien ! Un roman policier avec une petite part de fantastique très réussi, à lire !</description></item><item><title>Les aventuriers de la mer 2, Le navire aux esclaves</title><link>http://www.anamor.fr/oeuvres/les-aventuriers-de-la-mer-2-le-navire-aux-esclaves.html</link><pubDate>Sun, 25 Jul 2010 18:44:51 GMT</pubDate><enclosure url="http://www.anamor.fr/images/oeuvres/1280076291.jpg" type="image/jpg" /><description>L’histoire est posée, nous pouvons avancer au cœur de l’action ! Vivacia, la Vivenef de la famille Vestrit est désormais aux mains de Kyle Havre. Les Vivenefs sont le fruit de l’alliance entre les habitants du Désert des pluies et les marchands de Terrilville. Le prix à payer est fort : l’or ou le sang ! La famille Vestrit n’a pu supporter la disparition du capitaine Ephron, il faut des liquidités pour payer les dettes. Contre l’avis général, Kyle décide d’employer la Vivacia pour le transport d’esclaves.
Le vaisseau se développe mentalement et est encore friable. Le sang qui coule sur son pont risque de l’inciter à agir de manière incontrôlée. 
En parallèle, nous suivons le quotidien d’Althéa, à qui le vaisseau aurait du revenir de droit. Celle-ci travaille dur sur le Moissonneur, un vaisseau abattoir, afin de prouver à tous qu’elle peut être une bonne capitaine.
Attention à ne pas traîner, les pirates ont décidé d’éliminer tous navires transportant des esclaves. Vivacia risque de se retrouver en danger.
Nous en apprenons un peu plus sur les personnages. Premier constat, le plus marquant : ceux-ci sont humains. Ils sont complexes à cerner, ils font des erreurs comme tout le monde mais surtout ils sont attachants. Nous n’en sommes qu’au deuxième tome, et pourtant l’auteur nous a scotchés dans cet univers incroyable.</description></item><item><title>Bombay Victoria</title><link>http://www.anamor.fr/oeuvres/bombay-victoria.html</link><pubDate>Fri, 23 Jul 2010 11:37:31 GMT</pubDate><enclosure url="http://www.anamor.fr/images/oeuvres/1279877851.jpg" type="image/jpg" /><description>Raju, 12 ans, doit fuir sa maison à la mort de son père. Endettée, sa famille n’a d’autre choix que d’envoyer leur fils chez l’usurier afin de rembourser la dette, ce qui n’est pas dans le gout de notre jeune garçon. En route vers la menuiserie de son oncle, il atterrira à Bombay, et découvrira la vie et la violence d’un enfant pauvre des rues.
Laura, française et infirmière se sépare de son compagnon pour rejoindre l’Inde et se lancer dans la plus grande cause humanitaire de sa vie, aider les enfants pauvres dont la vie se résume à la misère.
John est né en Inde. Mais comme beaucoup de jeunes gens avant lui, il la quitta très tôt pour l’Occident et la richesse. Revenu chez lui après plusieurs années, il est vite nommé directeur d’une école pour orphelins.
Ces trois destins vont se croiser, se mêler pour une visite guidée dans l’Inde des bas-fonds et des bidonvilles.
Bombay Victoria nous plonge au cœur de l’Inde la plus pauvre, où les enfants souvent livrés à eux-mêmes errent dans les gares et les rues à la recherche de quelque argent. Argent souvent racketté le soir même par un « chef » qui impose sa loi. Emouvant et bouleversant sont des adjectifs qui collent bien à l’ouvrage. Et pourtant, malgré la pauvreté, on découvre des organisations indiennes dont l’unique but est d’offrir à ces enfants une aide, un toit, voire un métier afin qu’ils puissent sortir de cette misère. L’engouement des enfants pour l’apprentissage nous emmène bien loin de nos collèges français où les enfants sèchent et n’y vont que forcés. Un vrai bol d’air frais que ce roman.
Un roman pas parfait, loin de là. Le personnage de Raju est parfois trop adulte, et dans le chapitre qui suit trop enfant. On a du mal à concevoir qu’un garçon de 12 ans puisse dans un temps déjouer et faire arrêter des adultes puis le temps d’après pleurer dans les robes d’une femme car il a peur. Le personnage de Laura est parfois trop excessif. Quelques évènements semblent aussi posés là comme un cheveu sur la soupe et disparaissent juste après pour ne plus être évoqués. A noter aussi une histoire d’amour impossible dont on pourrait se passer. Mais la découverte des coutumes indiennes et l’apprentissage de quelques phrases laissées en langue originale par l’auteur -traduites en pied de page- nous ravit et on oublie ces menus détails.
A lire sans hésitation.</description></item><item><title>Tout est sous contrôle</title><link>http://www.anamor.fr/oeuvres/tout-est-sous-controle.html</link><pubDate>Thu, 22 Jul 2010 17:08:23 GMT</pubDate><enclosure url="http://www.anamor.fr/images/oeuvres/1279811303.jpg" type="image/jpg" /><description>Tout commence lorsqu'on propose à Thomas Lang, ancien soldat britannique, une forte somme d'argent afin qu'il tue un riche homme d'affaires. En plus de refuser, ce dernier tentera alors de prévenir l'homme des dangers qui le guettent. Mais, arrivé chez lui, les imprévus s'enchainent, l'entraînant dans un thriller mêlant forces américaines, anglaises, milieu des finances et groupes terroristes.
Le moins que l'on puisse dire, c'est que ce roman est déconcertant : pendant, et même après la lecture, il n'est pas facile de savoir ce que l'on en pense. Le style de l'auteur est résolument moderne, peut-être un peu trop : on adore, ou on déteste. Le narrateur se perd souvent dans de longues et nombreuses réflexions, et semble penser à tout sauf à ce qui nous intéresse. Le fil de l'histoire est très difficile à suivre, du fait des nombreux hors-sujets, mais aussi à cause du nombre fou d'éléments qui ne sont pas communiqués : on passe du coq à l'âne sans arrêt, sans savoir pourquoi ni comment. L'auteur en fait un peu trop, et n'est absolument pas naturel. 
Pourtant, ce roman a du bon : l'intrigue, aussi complexe soit-elle, est réellement passionnante. L'action est présente, les coups de théâtre se succèdent et l'on vogue de ville en ville, de pays en pays. On retrouve parfois l'humour noir de Dr House, à notre grand plaisir. Le final est cependant assez décevant, et je suis restée sur ma faim.
Pour conclure, je dirai qu'il ressort de ce roman une impression de chaos. Il y a du bon et du mauvais, et ce qu'on en retient dépend des goûts de chacun. Je pense qu'il peut notamment ravir les amateurs de romans modernes.
A noter : le roman est paru en Angleterre dès 1996, soit bien avant la notoriété de Hugh Laurie en tant qu'interprète de Dr House...</description></item><item><title>Les aventuriers de la mer 1, Le vaisseau magique</title><link>http://www.anamor.fr/oeuvres/les-aventuriers-de-la-mer-1-le-vaisseau-magique.html</link><pubDate>Tue, 20 Jul 2010 08:31:28 GMT</pubDate><enclosure url="http://www.anamor.fr/images/oeuvres/1279607488.jpg" type="image/jpg" /><description>Les aventuriers de la mer est l’autre cycle à succès de Robin Hobb. L’histoire se déroule dans le même univers que l’Assassin Royal, entre les tomes 6 et 7. Exit l’aspect médiéval, l’auteur nous emmène en bord de mer à Terrilville dans une famille de marchands : les Vestrit. A la mort du capitaine Ephron Vestrit, la lutte pour l’héritage du navire est grande. La raison de cette lutte est simple, les navires marchands, les Vivenef ont la particularité d’être des êtres « vivants » doués d’une personnalité propre et pouvant remonter le Désert des pluies, lieu recélant d’objets magiques.
Premier élément marquant, nous ne sommes plus dans de la narration à la première personne. Nous suivons plusieurs protagonistes à la troisième personne. La personnalité de chacun a l’air d’être détaillée et complexe.
L’intrigue est originale et c’est tant mieux ! Difficile d’imaginer un univers fantasy couplé à celui de la piraterie. Complots, trahisons, pirates, serpents de mer, trésors, esclavages, etc. tout est réuni pour obtenir une saga culte. Cependant les fondations de cette série sont longues à installer et quelques lenteurs se font ressentir.  Ne commettez pas le péché de vous arrêter à ce premier tome, le reste en vaut largement la peine.</description></item><item><title>Eternalis</title><link>http://www.anamor.fr/oeuvres/eternalis.html</link><pubDate>Wed, 14 Jul 2010 01:37:32 GMT</pubDate><enclosure url="http://www.anamor.fr/images/oeuvres/1279064252.jpg" type="image/jpg" /><description>A Beyrouth, au Liban, une archéologue américaine, Evelyn Bishop est contactée par l’un de ses anciens collègues et ami car il détient un livre qui intéresserait la femme. Ce livre est spécial car il représente un ouroboros, un serpent qui se mort la queue, symbole qui obsède Evelyn depuis plusieurs années.
Lorsqu’elle est enlevée par des ravisseurs, c’est sa fille Mia, aidée par un agent de la CIA Corben, qui se lance à sa poursuite, dans l’unique but de la sauver.
Le roman débute par un flashback des années 1750, un homme traqué pour un secret. Ces flashbacks seront peu nombreux mais longs. Et jusqu’aux dernières 150 pages -sur 560 environ- on ne sait où Raymond veut nous mener et c’est déroutant. Alors on attend, et on assiste à un thriller basique dont rien ne ressort. Du déjà vu.
Attention, les ficelles d'un bon thriller sont toutes là, mais à force de lire des thriller, on attend quelque chose de différent, d'original.
La seconde partie -les 150 dernières pages- est d’un tout autre niveau. Raymond Khoury aborde un pan de la science qui fait rêver le monde : la quête de la vie éternelle, ou du moins le ralentissement du vieillissement, accordant aux hommes de vivre jusque 150 voire 200 ans. Incroyable non ? Et pourtant, argumentée de recherches scientifiques, sa réflexion est plausible. Une note de fin, annexe au roman, nous en explique davantage sur les procédés de ces nouvelles recherches : déterminer la cause du vieillissement pour la ralentir.
Les trois quart du livre sont ennuyeuses et le quart restant vraiment génial. </description></item><item><title>Où on va, papa ?</title><link>http://www.anamor.fr/oeuvres/ou-on-va-papa.html</link><pubDate>Wed, 14 Jul 2010 00:11:34 GMT</pubDate><enclosure url="http://www.anamor.fr/images/oeuvres/1279059094.jpg" type="image/jpg" /><description>Où on va, papa ? Ou la vie pas toujours facile de Jean-Louis Fournier. Avoir un garçon handicapé ce n’est déjà pas facile mais lorsqu’on découvre à la naissance que le second est lui aussi atteint d’un handicap, le monde s’effondre. Malgré toute la difficulté et la douleur que cela engendre, il a voulu laisser une trace du passage de ses enfants sur terre. Afin qu’on ne les oublie pas, qu’il ne reste pas d’eux seulement une photo sur une carte d’invalidité, il a décidé de raconter à travers son livre quelques moments touchant de leurs vies. 
On y découvre à la fois la complexité au niveau éducatif et familial d’une infirmité passagère ou permanente (comme c’est ici le cas). C’est tout en légèreté que cela est abordé : humour et autodérision sont au rendez-vous. Peut être un peu trop, cela en devient d’ailleurs cynique.
D’un autre sens, heureusement que l’auteur ne traite pas uniquement du côté noir de la chose, on est ainsi plus à même de poursuivre cette lecture sans avoir à se ressasser des idées noires. 
Ce livre est émouvant par la simplicité d’écriture de l’auteur qui raconte une part de son expérience.
Attention il ne faut pas croire que cet ouvrage est destiné uniquement aux personnes qui sont proches d’un handicap, tout le monde peut le lire.
Cependant, si l’on va sur le blog de la mère des enfants (Mathieu et Thomas), à savoir Agnès Brunet, on se rend compte que tout n’est peut-être pas si autobiographique qu’il n’y parait. Il ne faut après tout pas oublier que c’est un roman !
Peut être pas de la grande littérature mais un texte qui donne à réfléchir, après tout nous sommes tous égaux qu’on ait un handicap ou non…</description></item><item><title>Le magicien</title><link>http://www.anamor.fr/oeuvres/le-magicien.html</link><pubDate>Tue, 13 Jul 2010 22:37:55 GMT</pubDate><enclosure url="http://www.anamor.fr/images/oeuvres/1279053475.jpg" type="image/jpg" /><description>Après 11 années passées en détention, Arnaud Lecuyer est libéré pour bonne conduite, malgré le meurtre de trois de ses codétenus. Il faut dire que ce personnage, inoffensif aux premiers abords, opère discrètement et proprement. Pire, cet homme est le fameux magicien qui a frappé à plusieurs reprises entre 1988 et 1989.
Il apprend alors à rester en retrait et à s’insérer dans la société pour commencer une nouvelle vie. C’est sans compter sur les démons qui refont surface et vont l’inciter à replonger dans le meurtre.
Le magicien tire son surnom de son mode opératoire. Ce dernier use de tours de magie pour attirer des enfants dans des lieux reculés avant de frapper.
Le commissaire Ludovic Mistral est alors chargé de l’enquête. Il se servira de techniques psychologiques apprises lors de ses années de formation au sein du FBI.
L’auteur, Jean-Marc Souvira est commissaire divisionnaire. Il a réussi à nous peindre cette histoire en évitant les clichés grotesques. L’ambiance y est fortement bien décrite et les analyses psychologiques des deux protagonistes sont rondement bien ficelées. Il s’agit véritablement du point fort de ce polar. Les lecteurs sont placés dans la tête même du chasseur et du chassé avec une exactitude saisissante. Un livre agréable à lire avec lequel nous passons un très bon moment.
A noter que ce livre a reçu le prix des lecteurs Goutte de Sang d’Encre.</description></item><item><title>Le dernier magicien</title><link>http://www.anamor.fr/oeuvres/le-dernier-magicien.html</link><pubDate>Tue, 13 Jul 2010 21:34:05 GMT</pubDate><enclosure url="http://www.anamor.fr/images/oeuvres/1279049645.jpg" type="image/jpg" /><description>Megan Lindholm est peu connue du grand public et pourtant vous avez forcément entendu parler d’elle. Depuis, elle utilise un pseudonyme reconnu comme étant une référence dans la fantasy : Robin Hobb.
De nombreux livres ont été écrits avant le cycle de l’Assassin Royal, dont Le Dernier Magicien, en 1985. Ce roman place le lecteur dans un environnement contemporain, à Seattle. Le « magicien » est en réalité un SDF qui parcourt chaque jour les rues de la ville en espérant trouver de quoi se nourrir. Son surnom vient du fait qu’il dispose d’un don : celui de réconforter les gens avec quelques paroles. Cependant, cet homme va devoir combattre un être maléfique et ainsi sauver la ville d’un mal assez complexe à cerner. Ce SDF est tiraillé : doit-il être le dernier magicien ou simplement un homme libre ?
L’histoire est réellement confuse et le lecteur peut se sentir perdu par moment. L’étiquette « Robin Hobb » lui colle au dos et il ne faut pas faire l’erreur de comparer cet essai contemporain à ses plus grands succès. L’action est quasi-inexistante durant la première moitié du livre et j’en suis ressorti assez déçu. Néanmoins, Megan Lindholm arrive à sauver les apparences avec l’utilisation qu’elle fait du personnage principal. 
A noter que ce livre a reçu le prix Imaginales 2004.
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