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Marc est depuis toujours en marge de la société. Solitaire, marginal, il n'a jamais réussi à s'intégrer dans une société qui lui fait peur et qui ne lui ressemble pas. Ses aventures amoureuses, son mariage avec Jeanne (avec qui il est marié depuis la fin du lycée) sont de vrais fiascos. Même son propre fils lui est étranger.
C'est alors qu'après son divorce, sans attache, que Marc entame un voyage en Asie, à la recherche du sens de la Vie et de ce qui lui arrive. Il y rencontre un maître asiatique qui va l'initier mais sa rencontre avec Laure, qui a vécu sensiblement la même chose, sera le réel renouveau de Marc. Ensemble ils iront jusqu'aux profondeurs de l'âme humaine.
Voilà un roman tel que je n'en avais jamais lu auparavant. L'auteur tient à ce qu'il soit classé dans une catégorie peu commune : initiatique, et il a raison. Nous voilà plongés dans un roman dont la trame principale est fondée sur la spiritualité. Tout du long, Michel Anvers conte les déboires de ses personnages, sans cesse en quête de la paix intérieure et du sens de cette Vie qu'ils ont bien du mal à comprendre et à adhérer. Un roman assez dur à lire, et à suivre, notamment par son écriture assez lourde et complexe. De plus, Epousailles est une succession de cycles, de tranches de vie qui se ressemblent. Si le début est surprenant, vers le milieu on est rôdé… un peu trop.
Pour conclure, Epousailles est un roman qui ne convient peut-être pas à la tranche d'âge dont je fais partie, les 15-35 ans.
Epousailles a suscité 1 commentaire.
La note moyenne de ce livre est de 2.
Titre : Epousailles
Première parution : 2008
Catégorie : Romans initiatiques
Article écrit le : 29 août 2009
Michel Anvers
Naissance : 1959
1 oeuvre commentée
Pseudo : Nicolas
Statut : Administrateur
Nombre d'articles écrits : 136

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Julie
06 septembre 2009
Même si l'histoire m'a motivée à rester dans les premières pages, attendant de savoir comment ce "anti-héros" presque allait se sortir de son pétrin, j'ai eu du mal avec un style qui m'obligeait parfois à relire plusieurs fois pour comprendre.
La lecture n'avait pas à mes yeux cette fluidité qui fait qu'on dévore un livre sans le lacher. Guère convaincue donc, même si tout n'est pas à jeter.