Anamor

06H41

Critique de l'œuvre

06h41, heure du train départ Troyes direction Paris. Cécile Duffaut est une passagère comme les autres. Elle part rejoindre son travail, ses habitudes et sa vie à la capitale et laisse derrière elle ses parents qui décidément ont du mal à la comprendre. Le siège voisin du sien est vide... mais pas pour longtemps. Seule place de libre du wagon Philippe Leduc est obligé de s'y asseoir. Aucun problème ? Pas vraiment, Cécile et Philippe ont été amants il y a vingt-sept ans et cela s'est, pour le moins qu'on puisse dire, mal terminé entre eux. Vont-ils se reconnaître ? Si oui, vont-ils se parler ou s'ignorer ?
Ce roman de Jean-Philippe Blondel est perturbant. Une histoire d'apparence assez plate mais qui s'avère être diaboliquement entraînante. Les chapitres s’enchaînent rapidement, nous avons envie de connaitre le dénouement de la rencontre. Le roman est une alternance de monologues intérieurs de chacun des deux personnages qui reviennent sur leurs souvenirs, leur présent et imaginent la réaction de l'autre. L'auteur nous livre ici un roman plein d'intensité qui se déroule en huis clos et cela joue très certainement sur la tension transmise par les personnages au lecteur. Une écriture facile, à portée de tous qui saura très certainement vous satisfaire. Pourquoi ne pas penser à cet ouvrage lors de votre prochain déplacement en train, il ferait à coup sûr une très bonne occupation.
06H41
Une critique signée Aline
Inscrit le 07 septembre 2008  |   218 critiques publiées
Catégorie(s) préférée(s) : Polars - Thrillers, Romans français
Aline

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