Anamor

Brasiers

Critique de l'œuvre

Télémaque
Ce roman nous a été offert par les éditions Télémaque !
Lucia Moberg, dite Lou est une jeune adolescente de bientôt seize ans, aux tendances gothiques. Elle n'aime pas vraiment sa vie mais voit en son père un homme profondément bon et surtout invincible, semblable aux dieux des mythologies suédoises qu'Oscar (son père) lui raconte depuis qu'elle est enfant. Lorsque sa mère refuse de l'emmener au centre commercial, c'est vers son père qu'elle se tourne, professeur de lettres et toujours partant pour passer un peu de temps à la librairie du centre.
Lorsque Lucia s'enfuit en courant du magasin de musique dans lequel elle a volé un CD pour l'une de ses amies, un drame va venir frapper sa famille. Pour Lou, c'est le début d'un cauchemar qui ira de la simple désillusion à la mise en danger de sa famille et d'elle-même. L'enfer lui ouvre ses portes et c'est bien malgré elle qu'elle les franchira.
L'histoire débute dans la peau de Lou future. Elle sait ce qui s'est passé et nous laisse dans l'ignorance. Elle poursuit sa narration, ponctuée de : « Si j'avais su ce qui allait se passer, jamais je n'aurais… ». La tension monte déjà d'un cran pour ne redescendre que 400 pages plus tard, à la fin du roman.
Brasiers est le premier roman de Derek Nikitas. Et c'est sur fond de mythologie suédoise que l'auteur nous a peint le profil psychologique intéressant de Lucia Moberg, cette jeune adolescente qui pour survivre à l'enfer dans lequel elle se trouve se remémore les anciens contes de son enfance, et voit les personnages interagir dans son présent pour la guider vers la survie et l'aider à résoudre l'énigme. Ce profil me fait penser au film « Le labyrinthe de Pan » dans lequel une jeune fille pour échapper à la dure réalité se construit un univers qui semble bien réel. Difficile dans le roman de Derek Nikitas de voir un quelconque univers fantastique autre que l'imagination de Lucia, et pourtant…
Ce premier roman est de très bonne qualité et outre quelques descriptions superflues, la narration sert dans l'ensemble le déroulement de l'histoire. A noter que la couverture du roman est très agréable et que le frêne en son centre n'est pas là par hasard.
Brasiers
Une critique signée Nicolas
Inscrit le 11 mai 2008  |   264 critiques publiées
Catégorie(s) préférée(s) : Fantasy, Polars - Thrillers
Nicolas

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Moi très déçue, pas aimé, trop d'horreur, la fin est délirante et absurde, le crime pas vraiment élucidé, drôle de livre...


Gazelle - 07 octobre 2011 -

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Bonjour,
le meilleur roman que j'ai lu depuis bien bien longtemps...
Dévoré en 3 jours, dès les premières page j'ai été hypnotisée... Je vous le consille a 100% !


Pauline - 18 juillet 2011 -