Anamor

Et que le vaste monde poursuive sa course folle

Critique de l'œuvre

7 août 1974, un funambule danse entre les deux tours. A ses pieds, New York continue à vivre. Des destins se croisent, des histoires commencent ou finissent, des drames se nouent.
Colum McCann nous conte de petits bouts de vie, d'une petite dizaine de personnages dont les destinée se téléscoperont, ou se frôleront selon le cas, au moment où cet homme marche dans le ciel de New York.
Difficile de résumer ce roman, à découvrir. Vrai, touchant, banal, extraordinaire. L'histoire des petits de ce monde, car même les petits sont grands pour quelqu'un.
J'ai eu du mal à entrer dans ce livre. Je l'ai lu assez lentement, sans la passion qui parfois vous prend les tripes. Et pourtant, je ne peux que m'incliner devant la beauté de ce que l'écrivain a fait. Je suis contente de l'avoir lu, il vaut vraiment la peine. Un magnifique titre pour un très beau patchwork de vies. A conseiller !
Et que le vaste monde poursuive sa course folle
Une critique signée Chantal
Inscrit le 06 juin 2010  |   95 critiques publiées
Catégorie(s) préférée(s) : Polars - Thrillers, Romans français
Chantal

Le coin des internautes

Pas encore d'avatar