Anamor

Eternalis

Critique de l'œuvre

A Beyrouth, au Liban, une archéologue américaine, Evelyn Bishop est contactée par l'un de ses anciens collègues et ami car il détient un livre qui intéresserait la femme. Ce livre est spécial car il représente un ouroboros, un serpent qui se mort la queue, symbole qui obsède Evelyn depuis plusieurs années.
Lorsqu'elle est enlevée par des ravisseurs, c'est sa fille Mia, aidée par un agent de la CIA Corben, qui se lance à sa poursuite, dans l'unique but de la sauver.
Le roman débute par un flashback des années 1750, un homme traqué pour un secret. Ces flashbacks seront peu nombreux mais longs. Et jusqu'aux dernières 150 pages -sur 560 environ- on ne sait où Raymond veut nous mener et c'est déroutant. Alors on attend, et on assiste à un thriller basique dont rien ne ressort. Du déjà vu.
Attention, les ficelles d'un bon thriller sont toutes là, mais à force de lire des thriller, on attend quelque chose de différent, d'original.
La seconde partie -les 150 dernières pages- est d'un tout autre niveau. Raymond Khoury aborde un pan de la science qui fait rêver le monde : la quête de la vie éternelle, ou du moins le ralentissement du vieillissement, accordant aux hommes de vivre jusque 150 voire 200 ans. Incroyable non ? Et pourtant, argumentée de recherches scientifiques, sa réflexion est plausible. Une note de fin, annexe au roman, nous en explique davantage sur les procédés de ces nouvelles recherches : déterminer la cause du vieillissement pour la ralentir.
Les trois quart du livre sont ennuyeuses et le quart restant vraiment génial.
Eternalis
Une critique signée Nicolas
Inscrit le 11 mai 2008  |   264 critiques publiées
Catégorie(s) préférée(s) : Fantasy, Polars - Thrillers
Nicolas

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