Anamor

L'océan au bout du chemin

Critique de l'œuvre

J’ai lu un jour cette définition de ce qu’est le genre « Fantastique » : L’irruption du surnaturel dans la réalité, le quotidien.
Ce roman de Neil Gaiman répond tout à fait à cette définition. Si vous avez « les pieds sur terre », que pour vous, « un chat est un chat », ce roman n’est pas pour vous, passez votre chemin. Pour apprécier cette histoire à sa juste valeur, il faut, je le crois, se laisser mener par le bout du nez jusqu’à la maison du bout du chemin, jusqu’à l’océan...
Un homme, qui vient d’assister à un enterrement, part en voiture, roulant au hasard, pour finir par retourner sur les lieux de son enfance. Des lieux qui n’existent plus vraiment se rappelle-t-il, car la maison de son enfance a été détruite pour en reconstruire une plus récente. Mais il continue tout de même et arrive à la ferme du bout du chemin, là où habitait la jeune Lettie Hempstock, partie pour l’Australie il y a si longtemps...
Et là, il se souvient. Il se souvient que personne n’était venu à sa fête, lors de son 7ème anniversaire. Il se souvient du prospecteur d’opales, de ce qui était arrivé à son chat et de tout ce qui est arrivé ensuite...
Un roman qui pourrait être un rêve (ou peut-être un cauchemar !)
Un roman que j’ai dévoré et adoré !
Du pur fantastique, mais j’y ai cru jusqu’au bout et je serais bien restée encore un peu au bord de l’océan du bout du chemin...
Un roman qui restera parmi mes préférés de Neil Gaiman, avec bien sûr, « l’étrange vie de Nobody Owens » et « Coraline » (romans jeunesse) et son très beau recueil de nouvelles « Miroirs et fumée ».
L'océan au bout du chemin
Une critique signée Nath56
Inscrit le 27 octobre 2014  |   151 critiques publiées
Catégorie(s) préférée(s) : Romans étrangers, Romans français
Nath56

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