Anamor

L'oncle Robinson

Critique de l'œuvre

Nous sommes en plein milieu du 19ème siècle, alors que les échanges internationaux s'effectuaient par voies maritimes. Le Vankouver vogue en plein océan pacifique lorsqu'il est victime d'une mutinerie. Le capitaine meurt les armes à la main sur son pont, pendant que la famille Clifton se voit abandonnée en pleine mer dans un canot de sauvetage. Flip, matelot resté fidèle au capitaine, parvient à s'échapper et à quitter le navire avec la famille Clifton. Ce matelot prendra alors en charge une famille incapable de survivre par ses propres moyens, lui valant le surnom de l'Oncle Robinson, en référence au Robinson suisse.
Ce roman est une œuvre inachevée. L'éditeur de l'époque considérait que les personnages manquaient de saveur et il est difficile de lui donner tort. Seul Flip est capable de prendre son destin en main, alors que la famille devient totalement dépendante, ne souhaitant prendre aucune initiative.
Pour Jules Verne, cette œuvre met réellement en scène l'histoire de naufragés ne possédant aucun bien matériel contrairement au Robinson suisse. Cependant, l'île sur laquelle arrivent nos protagonistes est pourvue de tout le nécessaire leur permettant de survivre aisément.
Un peu long au début, le roman peine à décoller avant son interruption. Je reste tout de même curieux de savoir quel sort le romancier réservait à nos compagnons de fortune.
L'oncle Robinson
Une critique signée Rémi
Inscrit le 02 juillet 2010  |   65 critiques publiées
Catégorie(s) préférée(s) : Fantasy, Polars - Thrillers
Rémi

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