Anamor

La cellulite, c'est comme la mafia, ça n'existe pas.

Critique de l'œuvre

Un livre impossible à décrire réellement. Il est le premier roman d'une jeune italienne de vingt ans nommée Pulsatilla, en hommage à la plante qu'un homéopathe lui prescrit contre ses accès de méchanceté. Le ton de ce roman à forte dose autobiographique est donné. Il traite des sujets et des préoccupations féminins les plus fous. Tout y passe, des relations avec sa mère en passant par les règles douloureuses, les hommes, le sexe sans oublier les poils, la cellulite...
Un roman hilarant de part la réalité de la situation, on a l'impression d'être en face d'elle et de vivre certains de ses problèmes. Certains penseront qu'elle en dit trop, qu'elle est trop « trash », certainement mais après tout la société ne dépasse t-elle pas les bornes quand elle nous montre à longueur de journée des magasines de mode aux mannequins filiformes. Pulsatilla décrit grâce à son humour toutes ces petites choses qui nous feront rire c'est certain ! De plus, ce petit roman de part son nombre de pages (250) se lit très vite et est très rafraichissant (même si c'est vrai ce n'est pas la saison !), et très féminin cela va de soi.
Un roman pour nous déculpabiliser mesdames et qu'il faut mettre entre les mains des hommes pour leur montrer ce que nous devons faire et pour qu'ils comprennent un peu plus notre façon d'agir.
La cellulite, c'est comme la mafia, ça n'existe pas.
Une critique signée Aline
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Catégorie(s) préférée(s) : Polars - Thrillers, Romans français
Aline

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