Anamor

La Fabrique des mots

Critique de l'œuvre

Ce roman est le 5ème et dernier volet de la balade d’Erik Orsenna au pays de la grammaire française. Il a été précédé par "La grammaire est une chanson douce", "Les chevaliers du subjonctif", "La révolte des accents", "Et si on dansait ?".
Chacun peut se lire séparément, mais il y a un lien qui les unit : la langue française !
Jeanne, l’héroïne de « la grammaire est une chanson douce », nous raconte une histoire, son histoire : Un jour, le dictateur de l’île, Nécrole, décida que les gens parlaient trop (ce qui nuisait à leur concentration et donc à leur productivité !) et qu’il fallait donc, pour les empêcher de parler, leur enlever les mots. Il en laissa 12. 12 mots. 12 verbes : naître, manger, boire, pisser, déféquer, dormir, divorcer, se marier, travailler, vieillir, mourir, acclamer.
Pas un de plus. Et pour éviter les tentations, il fit brûler la collection de dictionnaires du Capitan, un vieux navigateur, et enfermer dans une volière, tous les autres mots !
Une maîtresse d’école décida alors de résister avec toute sa classe. Les élèves, d’abord sceptiques, se prirent au jeu…
En lisant mon résumé, il est très difficile de se faire une idée de ce qu’est ce roman. Il faut dire aussi que cette histoire, sous forme de conte, n’est pas simple à résumer.
Erik Orsenna a une écriture facile à lire, elle coule toute seule, nous entrainant vivement dans son histoire.
On s’amuse et en plus on apprend. On apprend comment sont faits les mots, leur signification, leur origine…
Si vous avez lu et aimé « La grammaire est une chanson douce », vous aimerez sans nul doute celui-ci, qui est dans la même veine.
La Fabrique des mots
Une critique signée Nath56
Inscrit le 27 octobre 2014  |   151 critiques publiées
Catégorie(s) préférée(s) : Romans étrangers, Romans français
Nath56

Vous avez aimé cet article, vous devriez également apprécier

Le coin des internautes

Pas encore d'avatar