Anamor

La main brune

Critique de l'œuvre

La main brune raconte la vie de sir Dominick Holden un docteur qui a exercé en Inde, si bien que sa réputation le précédait, et que l'on venait le consulter de tous le pays. Pourtant, après avoir longtemps travaillé, sa vie fut brisée par une maladie nerveuse, qui le força à abandonner son métier et à rentrer en Angleterre. Malheureusement, un événement bien singulier viendra constamment le troubler…
Cette nouvelle relève plutôt des sciences occultes et la passion de Sir Arthur pour ces sciences est révélée. Cependant, Doyle a gardé un pied dans la réalité.
Retiré des affaires nous parle de Stephen Maple, un homme riche qui a renié sa famille pour s'occuper de ses affaires. Un jour, alors qu'il ne l'a pas vu depuis des années, John Maple reçoit une lettre de son oncle dans laquelle ce dernier lui demande de l'aider. Bien que n'ayant aucun souvenir de son oncle, John va accepter et va visiter son oncle à ses risques et périls…
Cette histoire nous entraîne dans l'univers des affaires pas très nettes où chaque chose à un prix.
Le docteur noir, Aloysius Lana, est un médecin au teint brun et ayant obtenu avec brio son diplôme à Glasgow. Au fil des années, il se construisit une solide clientèle et une notoriété réputée auprès des habitants de Bisbop's Crossing. Un jour, à l'âge de trente-sept ans, et alors que tout le monde le pensait célibataire endurci, on annonça ses fiançailles avec Miss Francès Morton. Pourtant, une lettre venue d'Amérique du Sud vint remettre en doute l'honorabilité et la respectabilité de ce gentleman, car dès le lendemain, il rompit ses fiançailles. Quelques semaines plus tard, le cadavre du docteur Lana fut retrouvé chez lui…
Ce récit nous prouve que d'étranges circonstances peuvent entraîner beaucoup de malheur, même pour ceux qui ne sont pas l'objet de celles-ci.
L'étrange collègue nous fait découvrir la vie d'Harold Weld, enseignant, va rencontrer le docteur Phelps MacCarthy et ses étranges exigences. Ce dernier exige de ses enseignants un caractère imperturbable et impassible : garder son calme quelque soit le degré de grossièreté et d'injure de ses propos et de son comportement. Cependant, cette attitude ne relève pas du docteur MacCarthy, mais du jeune collègue de monsieur Weld. Mais pourquoi ce docteur, si respectueux et si aimable tolère-t-il la présence de cet étrange collègue ?
Cette aventure nous démontre qu'un homme peut cacher bien des secrets, même s'il court de graves dangers.
Sir Arthur Conan Doyle était un de grand maître de la littérature policière. Même si les célèbres personnages de Sherlock Holmes et du docteur Watson sont absents, chaque histoire est vraiment bien écrite, avec son lot de mystères et ses rebondissements.
Avec cette critique, je veux rendre hommage à Sir Arthur Conan Doyle pour le plaisir qu'il nous a procuré, au docteur Joseph Bell pour son intelligence et son implication involontaire dans la naissance de Sherlock Holmes et enfin, aux acteurs Jeremy Brett et Ian Richardson pour le talent dont ils ont fait preuve respectivement dans l'interprétation de Sherlock Holmes et du docteur Joseph Bell.
La main brune
Une critique signée Luc-Antoine
Inscrit le 07 septembre 2012  |   58 critiques publiées
Catégorie(s) préférée(s) : Polars - Thrillers, Romans français
Luc-Antoine

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