Anamor

La petite herboristerie de Montmartre

Critique de l'œuvre

Prix du Club des Lectrices Charleston 2017
Ce roman fait partie du Prix du Club des Lectrices Charleston 2017 !
Paris – 2004.
Viola, alors étudiante en naturopathie, découvre, au détour d’une ruelle, une vieille herboristerie. Dans cette boutique, elle va faire la connaissance de la propriétaire des lieux, Gisèle, avec qui elle va se lier d’amitié.
Au bout de 3 ans, ayant terminé ses études, elle rentre à Rome, ouvre son cabinet, se marie et tout va très bien pendant quelques années jusqu’au jour où un drame va remettre sa vie en question.
Suite à ça, elle décide de repartir à Paris, retrouver sa vieille amie Gisèle, qui, ayant besoin d’aide à la boutique, l’embauche. Dans cette nouvelle vie, elle va faire plusieurs rencontres : il y aura Camille, puis Romain…
Un extrait : « Je suis mon amie dans l’arrière-boutique et je m’assois sur un tabouret. La tension qui raidissait mon dos commence peu à peu à s’estomper, c’est un fait. Je me glisse dans l’intimité et la tiédeur de cette pièce comme dans un cocon protecteur et je me laisse bercer par le silence à peine troublé par les mouvements légers et précis de Gisèle. Elle met la bouilloire sur le gaz et remplit les filtres des deux tisanières en porcelaine rose avec un mélange de fleurs, de graines et de feuilles séchées. De la mélisse pour l’angoisse qui me dévore l’estomac, du tilleul pour préparer au sommeil, de l’aubépine pour les douleurs du cœur…
Les mots de Gisèle surgissent des recoins de ma mémoire. Combien de fois m’a-t-telle concocté ce remède ? Dès l’instant où je suis entrée dans la boutique et la vie des sœurs Fleuret-Bourry, j’ai toujours pu compter sur un mot sincère, un geste tendre ou un encouragement. Grâce à elles, j’ai oublié mes soucis et retrouvé mon énergie et mon enthousiasme. »
La première partie (200 pages) permet de faire la connaissance des différents protagonistes de l’histoire, mais également des lieux où elle se situe. On y parle beaucoup de naturopathie et de médecines douces, avec, à intervalles réguliers, des encadrés nous proposant des recettes de tisanes, des mélanges de fleurs de Bach ou encore des exercices pour ouvrir les chakras ou des infos sur l’iridologie.
Si je ne suis pas adepte de ce type de « médecine », peut-être par manque de connaissances d’ailleurs, j’ai bien aimé l’histoire de vie de Viola, ses problèmes familiaux, ses amitiés et ses amours.
Un petit regret : qu’on ne nous dise pas si les « recettes » de produits de beauté par exemple ou de tisanes, sont des « vraies » recettes ou non !
La petite herboristerie de Montmartre
Une critique signée Nath56
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Catégorie(s) préférée(s) : Romans étrangers, Romans français
Nath56

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