Anamor

La Tour Sombre 1, Le Pistolero

Critique de l'œuvre

Le pistolero est le premier et le plus court des sept tomes qui déroulent l'histoire de Roland de Gilead dans sa quête de la Tour Sombre.
Dès le début, on est projeté dans le livre comme au milieu d’un film : Roland, dernier des pistoleros, poursuit un mystérieux homme en noir dans un désert hostile.
Ici, ne vous attendez pas à être pris par la main pour que l'on vous explique par le menu où vous êtes, avec qui vous êtes, ou même comment vous en êtes arrivé là.
Ce premier tome va, classiquement, poser les bases de l’épopée à venir. S’il nous montre très rapidement quel genre d’homme est le héros que l’on va suivre, il ne fait que donner quelques indices sur le monde dans lequel il évolue.
Les amateurs de western spaghetti imagineront assez facilement Roland en Clint Eastwood revêche et solitaire, et les décors qui sont le théâtre de l’histoire semblent tout droit sortis d’un film de Sergio Leone. Ajoutez-y un sentiment global de monde post-apocalyptique et vous obtenez l’ambiance pesante et étouffante qui règne dans le désert du Mohaine.
Ce tome est sans aucun doute le plus difficile à lire de cette série et il pourrait rebuter pas mal de lecteurs, même les fans de l’auteur. Pourtant, dès l’instant où l’on accepte de se laisser porter par le texte sans chercher à comprendre où l’on est, la richesse de l’histoire à venir se dévoile petit à petit, et l’on sent assez vite que l’on vient de plonger dans le genre de livre qu’il va être impossible à lâcher.
La Tour Sombre 1, Le Pistolero
Une critique signée Emilie
Inscrit le 13 septembre 2014  |   1 critique publiée
Catégorie(s) préférée(s) : Romans fantastiques
Emilie

La Tour Sombre sur Anamor (Série en cours)

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