Anamor

Le goût de l'immortalité

Critique de l'œuvre

Mandchourie (territoire couvrant une bonne partie du nord-est de l'Asie), 2213 : Catherine Dufour nous peint ici un futur peu glorieux. Une fracture sociale, au sens propre du terme, s'est créée au fil des années. Des tours de huit kilomètres de hauteur abritent une population aisée et importante. Les autres résident à la surface de la terre. La nature a perdu son mano à mano face à une Humanité agressive. Une multitude de raisons pourraient expliquer à nouveau ce système de castes : que ce soit pour des raisons financières, raciales, origines sociales,...
Une maladie éradiquée refait son apparition. Celle-ci à l'origine d'un véritable désastre doit être étudiée par Cmatic, un entomologiste.
Ce futur fait froid dans le dos mais est très habilement visité par Catherine Dufour. Elle arrive à donner une explication à chacune des directives prises pour ce roman. Les enjeux géopolitiques auxquels vont être confrontés les générations à venir sont adroitement traités. Ensuite, le néant. Je n'ai jamais réussi à rentrer dans ce roman de science-fiction. L'histoire ne suit aucune trame logique. Le lecteur est baladé à travers le monde sans aucune raison. Nous passons d'un personnage à l'autre sans comprendre qui est qui et qui fait quoi. L'effort demandé pour suivre les anticipations imaginées par l'auteur fut trop élevé pour moi.
Le nombre de distinctions importantes reçues par ce roman a placé la barre très haut. J'ai rapidement déchanté et préféré arrêter le livre à 100 pages du terme afin de me concentrer sur quelque chose qui me correspond plus.
Le goût de l'immortalité
Une critique signée Rémi
Inscrit le 02 juillet 2010  |   65 critiques publiées
Catégorie(s) préférée(s) : Fantasy, Polars - Thrillers
Rémi

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