Anamor

Le magicien

Critique de l'œuvre

Après 11 années passées en détention, Arnaud Lecuyer est libéré pour bonne conduite, malgré le meurtre de trois de ses codétenus. Il faut dire que ce personnage, inoffensif aux premiers abords, opère discrètement et proprement. Pire, cet homme est le fameux magicien qui a frappé à plusieurs reprises entre 1988 et 1989.
Il apprend alors à rester en retrait et à s'insérer dans la société pour commencer une nouvelle vie. C'est sans compter sur les démons qui refont surface et vont l'inciter à replonger dans le meurtre.
Le magicien tire son surnom de son mode opératoire. Ce dernier use de tours de magie pour attirer des enfants dans des lieux reculés avant de frapper.
Le commissaire Ludovic Mistral est alors chargé de l'enquête. Il se servira de techniques psychologiques apprises lors de ses années de formation au sein du FBI.
L'auteur, Jean-Marc Souvira est commissaire divisionnaire. Il a réussi à nous peindre cette histoire en évitant les clichés grotesques. L'ambiance y est fortement bien décrite et les analyses psychologiques des deux protagonistes sont rondement bien ficelées. Il s'agit véritablement du point fort de ce polar. Les lecteurs sont placés dans la tête même du chasseur et du chassé avec une exactitude saisissante. Un livre agréable à lire avec lequel nous passons un très bon moment.
A noter que ce livre a reçu le prix des lecteurs Goutte de Sang d'Encre.
Le magicien
Une critique signée Rémi
Inscrit le 02 juillet 2010  |   65 critiques publiées
Catégorie(s) préférée(s) : Fantasy, Polars - Thrillers
Rémi

Vous avez aimé cet article, vous devriez également apprécier

Le coin des internautes

Moyenne des notes :   (1)
0
1
0
0
0
 
Pas encore d'avatar

Pas encore d'avatar

Dans ce livre, Jean-Marc Souvira, commissaire divisionnaire de police, nous raconte la traque d'un pervers pédophile dans les rues de Paris.
Il nous entraîne dans une enquête dans laquelle nous percevons à la fois le point de vue du policier, le traqueur, mais aussi de l’assassin, le traqué. C'est un véritable face-à-face entre le bien et le mal, qu’il nous présente grâce à une analyse psychologique successive des deux personnages : tantôt celle du commissaire Mistral, dont le but est de résoudre l'affaire, tantôt celle du Magicien, tueur d'enfants insaisissable au lourd passé.
Ici la fiction s’inspire de la réalité. La force de ce roman provient de l'expérience professionnelle de l'auteur et du réalisme de l'intrigue. Un livre à lire sans attendre !


Aurore - 26 juillet 2010 -