Anamor

Le porteur de mort

Critique de l'œuvre

En 1304, Sir Hugh Corbett, garde du Sceau privé du roi Édouard Ier d'Angleterre est envoyé à Mistelham, en Essex, pour une nouvelle mission. Il s'agit cette fois de contrôler le violent Lord Scrope, afin que celui-ci remette au roi un trésor inestimable et convoité : la croix de Sanguis Christi. Mais très vite, ceci ne sera plus la priorité, et maître Corbett devra mettre fin aux agissements d'un tueur mystérieux, qui use de ses talents d'archer pour assassiner les villageois. Pour remettre les choses en l'ordre, notre célèbre clerc devra remuer les souvenirs d'un sombre passé, que beaucoup aimeraient avoir oublié...
Le roman, dont une traduction française était attendue depuis plusieurs années, est largement à la hauteur des espérances ! Le lecteur retrouve avec plaisir Sir Hugh, mais aussi le malin Ranulf, dont l'ambition semble destinée à le mener toujours plus loin. Sur la base d'évènements réels (ici, le vol du trésor royal à Westminter), prend place une sombre intrigue, où sont entremêlées de nombreuses personnes. La qualité de l'écriture, l'originalité de l'histoire et le réalisme de l'époque et des personnages font de cette nouvelle enquête un roman passionnant et ténébreux, qui pourra être dévoré par tous les amateurs du genre, sans nécessairement avoir lu les autres ouvrages de la série ou avoir des connaissances sur l'époque.
Le porteur de mort
Une critique signée Plexus
Inscrit le 29 juin 2010  |   16 critiques publiées
Catégorie(s) préférée(s) : Polars - Thrillers, Romans historiques
Plexus

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