Anamor

Le roi des mensonges

Critique de l'œuvre

John Hart signe ici son premier roman annonciateur d'une belle carrière. L'histoire débute d'une manière « banale ». Work aussi appelé Jackson découvre que son père, disparu depuis quelques temps est mort, assassiné de deux balles en pleine tête. De nombreuses possibilités s'offrent alors à nous quant à l'identité du coupable. Un client insatisfait (il était un avocat respecté) ? Un membre de sa famille ? Est-ce une vengeance ou tout simplement une mauvaise rencontre ? Difficile pour Work de rester serein alors qu'il est suspecté et pense même à se désigner coupable pour sauver sa petite sœur déprimée, qu'il pense être l'assassin.
De nombreux rebondissements pour un final carrément étonnant même si en y repensant l'auteur nous a subtilement donné des indices plus ou moins flagrants. Ce livre est la réunion de plusieurs sentiments, le regret, le désespoir, mais aussi et tout simplement l'amour qui sont là avec harmonie pour satisfaire totalement mon côté fleur bleue sans pour autant oublier le côté policier de l'histoire (et heureusement !).
Pourtant parfois la personnalité de Work est exacerbante, il fait preuve d'une naïveté qui, à force d'être trop présente, nous ennuie réellement. Une autre dernière petite critique, la trop nombreuse répétition de « Je » qui outre nous faire vivre l'action peut au début surtout nous lasser. Le début est très long à mettre en place l'action, mais bon au final il nous faut peut-être cela pour nous garantir un suspense dans les chapitres suivants.
Pour conclure simplement, moi j'ai bien aimé. Je n'en garderai peut-être pas un très grand souvenir mais un souvenir tout de même !
Le roi des mensonges
Une critique signée Aline
Inscrit le 07 septembre 2008  |   218 critiques publiées
Catégorie(s) préférée(s) : Polars - Thrillers, Romans français
Aline

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