Anamor

Le rouge vif de la rhubarbe

Critique de l'œuvre

Augustina, une jeune fille handicapée (ses jambes ne la portent pas, elle se déplace avec des béquilles) vit avec Nina, une vieille femme amie de sa mère.
Augustina est une jeune fille rêveuse qui aime se perdre dans la poésie des mots, dans le détail des choses qu’elle regarde. Son père est parti peu après sa conception, et sa mère, chercheuse, voyage sans arrêt, lui écrivant parfois de courtes lettres.
C’est le titre « gourmand » de ce roman qui m’a attirée. La rhubarbe, c’est à la fois très parfumé et acidulé, une odeur que j’adore et qui me fait saliver.
La couverture, très colorée, également « acidulée » me plaisait beaucoup aussi.
Malheureusement, je n’ai pas du tout accroché. C’est un roman très court, il ne fait que 155 pages, mais j’ai mis du temps à le lire...
Quelque chose m’a même gênée dans ma lecture : ce sont les changements de temps et les « cassures » du récit. On passe de l’imparfait au présent, du dialogue au récit, le tout parsemé des lettres de la mère absente.
Je n’ai ressenti aucun intérêt, aucune empathie pour cette fille qui rêve de gravir la montagne d’à côté. Quelqu’un m’avait dit que c’était plein d’humour. J’ai trouvé ça froid.
Et je me souviens que je n’avais pas non plus été particulièrement touchée par son roman « Rosa Candida ». On ne peut pas tout aimer, il faut croire que son style d’écriture ne me touche pas...
Mais n’hésitez pas à vous faire votre propre opinion, la plupart des avis sur ce roman sont très positifs !
Le rouge vif de la rhubarbe
Une critique signée Nath56
Inscrit le 27 octobre 2014  |   151 critiques publiées
Catégorie(s) préférée(s) : Romans étrangers, Romans français
Nath56

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