Anamor

Le syndrome Copernic

Critique de l'œuvre

Vigo Ravel est schizophrène. Sa maladie se manifeste par des pertes de mémoire, des étourdissements et le pire notre ami entend des voix dans sa tête. Ces mêmes voix qui un jour d'été vont l'amener à sortir de la tour SEAM à la défense (Paris) alors qu'il venait faire ses tests hebdomadaires au cabinet neurologique Mater, qui suit sa maladie depuis 10 ans. En effet, quelques minutes après s'être sauvé du bâtiment, la tour explose, causant de nombreux dommages et accusant plus de 2 000 morts.
Alors qu'il est encore tout confus, il décide de revenir sur les lieux vérifier que le docteur Guillaume est toujours en vie. C'est alors qu'on lui annonce sur les lieux que le cabinet Mater n'avait jamais existé et que le docteur était inconnu dans la profession. De plus à sa sortie, il se retrouve poursuivi par deux types plutôt louches.
S'engage alors une course poursuite démentielle dans Paris à la recherche d'une vérité qui dépasse le simple cadre médical. Quelle vérité entoure le protocole 88 et qui est ce mystérieux groupe SpHiNx qui tente de l'alerter ?
Première remarque importante sur le roman, il est écrit à la première personne et chose encore plus étonnante, on suit Vigo à chaque minute. Les alentours nous sont décrits par ses yeux. A aucun moment on ne s'égare de lui. On se trouve donc au cœur de l'action et c'est remarquable. Chacune de ses pensées, de ses actions. On sait tout.
Autre fait intéressant, ce roman est très technique et très scientifique, parfois même philosophique. La neurologie est un domaine fascinant et par son travail de recherche, Lœvenbruck nous innonde d'informations très intéressantes.
Retour à l'action. Le syndrome Copernic prend son élan au début et s'accélère au fur et à mesure pour finir en un Jason Bourne fantastique. Action, suspens, l'auteur nous tient en haleine jusqu'à la fin.
Une fin peut-être un peu décevante tant elle est évidente.
Que dire d'autres, à part courrez chez votre libraire vous l'acheter…
A lire de toute urgence.
Le syndrome Copernic
Une critique signée Nicolas
Inscrit le 11 mai 2008  |   264 critiques publiées
Catégorie(s) préférée(s) : Fantasy, Polars - Thrillers
Nicolas

Le coin des internautes

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Rémi

Vigo Ravel, atteint de schizophrénie, se rend comme tous les lundi matin dans une tour de la Défense afin de rencontrer le professeur Guillaume. Soudainement, une nouvelle crise de démence fit son apparition. Il entendit une voix dans sa tête lui annonçant la présence d’explosifs dans le bâtiment. Vigo Ravel, atteint de troubles mentaux, est le seul survivant de l’attentat le plus meurtrier que la France ait connu. Lui qui avait pris conscience de sa maladie, se demande alors s’il n’est pas télépathe. Il va partir en quête de la vérité, devant combattre ses doutes, sa maladie et de mystérieux hommes à sa recherche.
Impossible ensuite d’en dire plus sans risquer de vous divulguer des informations importantes. Ce roman est découpé en deux phases, ça se ressent assez dans la lecture. La première phase, celle où notre protagoniste doute et doit combattre sa maladie est assez longue. J’ai eu du mal à m’identifier à ce personnage désorienté, qui lutte contre des démons invisibles. Ensuite, tout s’enchaîne, un peu trop vite d’ailleurs, pour laisser place à une deuxième partie beaucoup plus rythmée et prenante.
Henry Loevenbruck nous livre un thriller passionnant en plein coeur de Paris. Difficile de se faire une place dans cette catégorie de roman, pourtant l’auteur y arrive parfaitement. La narration, de bonne qualité, permet de nous immerger rapidement dans cette traque. Le livre se dévore assez rapidement, mais assurez vous d’être bien concentré avant de débuter la lecteur. En effet, le rythme imposé est très rapide, bien que cela soit parfaitement cohérent dans la lecture, on se rend compte avec un peu de recul que l’histoire se déroule un peu trop rapidement. Malgré ce point et une première partie un peu décevante, je recommande vivement ce thriller.


Rémi - 23 mars 2015 -

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Ce livre est vraiment excellent.
Le choix de vision de l'auteur est original et judicieux. On est enfermé avec le héros et on ne vit qu'à travers lui.
Même si le roman s'essouffle et perd de sa superbe par la suite, on passe un vraiment bon moment.


Hugo - 16 avril 2010 -

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:D


Lincoln - 29 avril 2009 -