Anamor

Le tour du monde en 80 jours

Critique de l'œuvre

Nous sommes en 1872 et suivons Phileas Fogg, un membre de la haute société londonienne. Comme chaque jour, il se rend au Reform Club, un club de gentleman, pour y lire son journal. Il va écouter la discussion d'un groupe d'individus critiquant un article attestant qu'il est désormais possible de faire le tour du monde en 80 jours. Grâce à la performance améliorée des moyens de transport ainsi que l'ouverture du Canal de Suez, Phileas Fogg se lance dans un pari insensé. Il fera le tour du monde en 80 jours en partant le soir même avec son nouveau valet de chambre Jean Passepartout. Préparez-vous à quitter l'Europe pour traverser les Indes, l'océan Pacifique et l'Amérique du Nord pour un dépaysement garanti.
Jules Verne nous sort ici sa recette habituelle : un membre de la haute bourgeoisie habité d'intentions pures, suivi aveuglement par un valet qui serait prêt à risquer sa vie à lui. L'auteur n'a pas souhaité ici nous livrer des informations sur la vie des personnages. Phileas Fogg, caractère hautement énigmatique, restera un parfait inconnu pour les lecteurs.
Dans un style d'écriture simple et terriblement efficace, on ne peut que regretter que ce tour du monde se termine si vite. J'ai toutefois senti une légère baisse de régime lorsque Phileas Fogg arrive en Amérique. Certains passages n'apportent pas grand-chose à l'intrigue et ralentissent le rythme d'une folle course contre la montre.
Le tour du monde en 80 jours
Une critique signée Rémi
Inscrit le 02 juillet 2010  |   65 critiques publiées
Catégorie(s) préférée(s) : Fantasy, Polars - Thrillers
Rémi

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