Anamor

Les cités des anciens 1, Dragons et serpents

Critique de l'œuvre

Cette nouvelle saga nous replonge dans l'environnement du désert des pluies. Faisant suite immédiate à la fin de Les aventuriers de la mer, nous suivons ici les serpents géants. Ces derniers, à bout de souffle, sont aidés par Tintaglia et les marchands du désert des pluies. Afin de pérenniser la race des dragons, les serpents doivent à tout prix fabriquer leur cocon dans un lieu de nidification bien précis.
Hélas, les efforts de chacun sont restés vains. Une fois sortis de leur cocon, les dragons se révèlent être des animaux mal formés, faibles et ne pouvant survivre seuls, sans l'aide des marchands. Ces créatures majestueuses deviennent alors un fardeau.
En parallèle, des nouveaux protagonistes, humains, font leur apparition. Thymara, jeune habitante du désert des pluies, également difforme, essaie de trouver un but à sa vie. Alise, jeune fille de marchands de Terrilville consent à réaliser un mariage stratégique pour vivre pleinement sa passion pour les dragons.
Robin Hobb commence un nouveau cycle dans un environnement qu'elle connaît parfaitement. Ce point fort pourrait se révéler être un handicap. En effet, le lecteur aura tendance à comparer ce nouveau cycle à la saga de Les aventuriers de la mer. Or, ce qui fait le succès de cette dernière saga, c'est le thème de piraterie et l'aspect géo-politique soulevé par les marchands, qui sont aujourd'hui inexistants.
Le premier tome est ainsi long à démarrer. Pygmalion qui s'occupe de la publication des livres grands formats a eu la bonne idée de scinder les tomes en deux parties. Il est fort probable que de nombreuses personnes ne sentiront aucune motivation pour continuer l'aventure. Connaissant Robin Hobb, je pense que cela en vaille la peine.
Les cités des anciens 1, Dragons et serpents
Une critique signée Rémi
Inscrit le 02 juillet 2010  |   65 critiques publiées
Catégorie(s) préférée(s) : Fantasy, Polars - Thrillers
Rémi

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