Anamor

Les Misérables 5

Critique de l'œuvre

Marius, est toujours à la barricade, avec certains de ses camarades. Alors que plusieurs insurgés sont tombés, ceux qui restent continuent de lutter même s'ils sont conscients que leur sort est scellé et qu'il ne leur reste que peu de temps.
Contraint de choisir ceux qui vont rester, et ceux qui peuvent partir, Jean Valjean apparaît, et donne son uniforme pour qu'un autre camarade puisse être sauvé.
C'est ainsi que jean Valjean commence à racheter ses fautes. il va ensuite libérer Javert, qui avait été fait prisonnier un peu plus tôt. Et surtout, il va sauver Marius, blessé, d'une mort certaine en s'enfuyant par les égouts.
Cette fuite, la dernière de Jean Valjean, est longue, pénible, douloureuse et atroce.
Victor Hugo peint ici la mort des révolutionnaires et l'effacement pour Jean Valjean. Comme il a sauvé la vie de Marius et qu'il désire le bonheur de Cosette, Jean Valjean va peu à peu s'effacer et laisser Cosette vivre pleinement sa vie.
La morale est présente : d'une part pour les hommes du peuple qui meurent pour défendre leurs idées, dont certains seront sauvés car ils ont des devoirs envers leur famille, d'autre part pour Jean Valjean qui a tout arrangé et qui s'efface pour le bonheur de Cosette.
De son côté, Monsieur Gillenormand finit par renoncer à ses opinions politiques par amour pour son petit-fils et par joie de l'avoir retrouvé vivant.
Chacun fait de son mieux pour réparer les fautes commises dans le passé, et prouver à ceux qui en sont témoins qu'ils ont changé pour le bien de tous.
Comme Arthur Rimbaud, je pense que les Misérables sont un vrai poème.
Les Misérables 5
Une critique signée Luc-Antoine
Inscrit le 07 septembre 2012  |   58 critiques publiées
Catégorie(s) préférée(s) : Polars - Thrillers, Romans français
Luc-Antoine

Vous avez aimé cet article, vous devriez également apprécier

Le coin des internautes

Pas encore d'avatar