Anamor

Mort aux cons

Critique de l'œuvre

Les cons sont partout.
Alors que pour avoir un peu de calme, le narrateur jette un chat (qui avait pris l'habitude de s'installer sur le canapé entre lui et sa femme) par la fenêtre, il se rend compte qu'il est facile de tuer sans être démasqué. Après avoir joué quelques temps avec des animaux, il s'en prend aux humains mais une catégorie bien spéciale : les cons. Il se lance alors dans l'énoncé de cette catégorie. Qui en fait partie, pourquoi. Au fil de ses meurtres, il va creuser cette question.
Bien qu'ayant une quatrième de couverture alléchante, Aderhold nous livre ici un premier roman bien mauvais. Les meurtres s'enchainent sans réelle retenue et sans raison apparente. Bien souvent, on ne comprend pas la cause des morts, s'il fallait tuer sa voisine parce qu'elle a fait tomber un œuf par terre, il n'y aurait plus grand monde sur Terre. La fin prévisible n'arrange rien à l'histoire. On frise le ridicule avec un tel livre. C'est creux, pathétique et irréaliste.
Un roman, à ne pas lire.
Mort aux cons
Une critique signée Nicolas
Inscrit le 11 mai 2008  |   264 critiques publiées
Catégorie(s) préférée(s) : Fantasy, Polars - Thrillers
Nicolas

Le coin des internautes

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Quelques longueurs peuvent faire hésiter le lecteur à lire ce livre jusqu'au bout. Les meurtres se suivent et se ressemblent, bien que l'on apprécie une légère évolution de l'histoire et de la thèse soutenue par le personnage à la moitié du roman.
Malheureusement, on retombe rapidement dans cette succession de meurtres qui arrivent cette fois presque instantanément, sans nous laisser le temps de connaître les victimes ni de comprendre l'évolution de la réflexion du narrateur. Les personnages sont proches de la réalité mais le réalisme de l'histoire est rendu impossible par la facilité avec laquelle le tueur ne se fait pas prendre.


Mistoura - 15 mars 2010 -

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Quel régal la société décortiquée, le travail et ses acteurs (cons) conisés jusque dans les moindres détails, la politique et les stars dans tous les domaines atomisés dans leur conneries quotidienne. Jubilatoire. Et dire que je regarde ces cons et ces conneries !


DOM - 17 novembre 2009 -

Daniel

Si Nicko, c'est un roman à lire : il montre l'imbécilité humaine, la facilité d'être méchant et surtout la rapidité avec laquelle on devient con soi-même. Le défaut que je trouve à cet ouvrage c'est sa longueur : 400 pages, c'est 100 de trop.


Daniel - 01 octobre 2009 -