Anamor

Nuit

Critique de l'œuvre

XO Éditions
Ce roman nous a été offert par les éditions XO Éditions !
Bergen, Norvège, de nos jours. L’histoire commence avec la découverte du cadavre d’une femme célibataire de 38 ans, Inger Paulsen. Elle travaillait sur une plate-forme pétrolière. Deux policiers se rendent en hélicoptère sur la plate-forme en question pour interroger ses collègues de travail.
Ils tombent sur un os en la personne de Philippe Neveu, un français qui n’est autre que Julian Hirtmann, un tueur en série que Martin Servaz, commandant au SRPJ de Toulouse, poursuit depuis plusieurs années.
Dans la cabine du tueur, ils trouvent plusieurs photos. La première représente un jeune garçon de 5 ans dans une ville entourée de montagne, avec au dos un prénom : « GUSTAV ».
Les autres photos sont des clichés d’un homme, toujours le même, à différents moments de la journée et à différents endroits.
Très vite, on apprend que l’homme sur les photos, c’est Martin Servaz…
Un extrait : « Elle examina les autres clichés. Ils avaient été pris au téléobjectif… Un homme. Toujours le même. La quarantaine. Cheveux bruns. Kirsten les fit défiler. Il y en avait bien une vingtaine. La cible en train de garer sa voiture, la cible en train d’en descendre, de la verrouiller. Marchant dans la rue, au milieu d’une foule. Assise derrière la vitre d’un café. Kirsten repéra une plaque avec un nom de rue. Ces photos avaient été prises en France. Sur l’une des dernières, l’homme entrait dans un grand bâtiment en brique, hormis le hall d’entrée qui été précédé d’une grande porte semi-circulaire en métal. Un drapeau bleu-blanc-rouge flottait au-dessus. Drapeau français, là encore. Et, en dessous, les mots « HÔTEL DE POLICE ». Elle ne parlait pas français, mais elle n’en avait pas besoin pour comprendre le dernier mot. Police : Politiet. »
D’aucuns vous diront que 500 pages c’est beaucoup. Qu’un gros pavé comme ça, c’est lourd. Moi je répondrais que vous ne sentirez pas son poids bien longtemps !! J’avais beaucoup aimé « N’éteins pas la lumière » lu juste avant. Celui-ci est encore pire. On a régulièrement le cœur qui fait un bond, puis on se calme un peu, et hop, ça recommence et c’est comme ça tout le long… J’espère vraiment qu’il n’existe pas d’être comme Julian Hirtmann : À la fois très intelligent, indéniablement cultivé et totalement maléfique… Je l’ai fini ce matin et j’espère ne pas faire de cauchemar cette nuit… Et j’espère aussi que la suite est en cours d’écriture parce que j’aimerais bien avoir des nouvelles de Martin Servaz, personnage attachant s’il en est.
Nuit
Une critique signée Nath56
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Catégorie(s) préférée(s) : Romans étrangers, Romans français
Nath56

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