Anamor

Roverandom

Critique de l'œuvre

Rover est un jeune chien qui par malheur a mordu un magicien à la jambe, lui arrachant un bout de son pantalon. Ce dernier transforme alors le chiot en jouet et le met en vente. Offert à un petit garçon, Fistondeux, Rover découvre qu'il prend vie la nuit venue...
Il finit par s'échapper et rencontre un mage qui l'envoie sur la lune retrouver sa forme initiale. Devenu Roverandom, le jeune chiot croisera de nombreux personnages hauts en couleur et vivra d'incroyables aventures.
Retrouvera-t-il sa forme normale ?
Avec Roverandom, Tolkien nous livre un conte qu'il a écrit pour ses enfants en 1929 et dont il a basé l'histoire sur un évènement réel, survenu à l'un de ses enfants -ce dernier a perdu son jouet, un chiot-. D'ailleurs, le premier chapitre est une très longue introduction sur les origines du roman et les influences de Tolkien ainsi que la vie en Angleterre à cette époque.
De nombreuses références sont donc anciennes et peu ou pas connues du grand public. Pour aider le lecteur, la traductrice a intégré des notes en fin de roman. Néanmoins, elles sont en si grand nombre (85 notes sur 130 pages) que le rythme de lecture s'en trouve très haché. Toutefois, ces notes nous permettent de remarquer qu'une traduction peut faire perdre à un roman ses jeux de mots et parfois le sens de certaines phrases.
L'histoire en elle-même est sympathique et la narration comme le rythme sont similaires aux oeuvres suivantes de Tolkien. Il semblerait en effet que sans Roverandom, Le Seigneur des Anneaux n'aurait jamais vu le jour.
Enfin, pour un conte pour enfants, la difficulté semble être un peu élevée.
A lire néanmoins pour qui adore Tolkien.
Roverandom
Une critique signée Nicolas
Inscrit le 11 mai 2008  |   264 critiques publiées
Catégorie(s) préférée(s) : Fantasy, Polars - Thrillers
Nicolas

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