Anamor

San-Antonio 43, Ne mangez pas la consigne

Critique de l'œuvre

Pour une fois, c'est le calme plat. San-A s'ennuie, et même le Dabe n'a rien à lui mettre sous la dent.
Cependant, Félicie, la mère de San-A, l'appelle pour l'informer de la venue d'Adèle, sa cousine et lui demande d'aller chercher cette dernière à la gare. Cette nouvelle ne le réjouit pas trop, car il appréhende vraiment les moments passés avec Adèle, mais San-A se résigne.
Ils se retrouvent, et les craintes de San-Antonio se fondent devant ses yeux : il ne pourra jamais mettre tous les bagages de sa cousine, chargée comme un baudet, dans sa petite voiture. Il lui propose de louer une consigne afin d'y déposer ses bagages pour les reprendre plus tard dans la journée.
Mais lorsque le commissaire en ouvre une, il y trouve une tête humaine !!
Frédéric Dard nous offre ici une enquête macabre mais palpitante : plusieurs victimes connaîtront un sort des plus horribles.
La formule de Frédéric Dard fait mouche : c'est toujours le même style, avec beaucoup d'argot et d'humour, du suspense et un soupçon de mystère.
Les personnages sont bien décrits et leurs actions sont si réelles que nous prenons facilement la place des personnages.
Dans cet œuvre, nous apprenons qu'Alfred se marie et qu'il a même invité Bérurier !
Il faut être sûr de son coup pour inviter le Gros à son mariage, surtout si vous couchez avec la femme d'icelui !
Frédéric Dard à propos de la chance :
« La chance, c'est comme les filles : il ne faut jamais attendre qu'elle vous dise oui sinon vous vous retrouvez sur le paillasson en moins de temps qu'il ne faut à un lion de l'Atlas pour gober la main de son dompteur. »
San-Antonio 43, Ne mangez pas la consigne
Une critique signée Luc-Antoine
Inscrit le 07 septembre 2012  |   58 critiques publiées
Catégorie(s) préférée(s) : Polars - Thrillers, Romans français
Luc-Antoine

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