Anamor

San-Antonio 70, Un éléphant, ça trompe

Critique de l'œuvre

C'est sur une terrasse d'où l'interpelle Bérurier que San-Antonio fait la connaissance d'Evariste Plantin, un cousin de Berthe. Celui-ci est maire de son patelin Embourbe-le-Petit, et est tout excité à l'arrivé imminente d'un événement important : le jumelage de sa commune avec Swell-the-Children en Angleterre.
Comme Bérurier déclare maîtriser la langue de Shakespeare, Evariste invite les deux policiers aux festivités.
Malheureusement, c'est au cours de celles-ci qu'un des adjoints, Moïse Assombersaut, est retrouvé assassiné...
Frédéric Dard nous offre ici une aventure à couper le souffle. Les péripéties s'enchaînent rapidement : plusieurs meurtres seront perpétrés, San-Antonio se retrouvera en prison, accusé d'être un meurtrier, Bérurier et lui devront lutter contre une organisation criminelle de grande envergure et Marie-Marie sera là en cas de coup dur.
C'est une aventure riche linguistiquement parlant, Bérurier s'auto-proclamant bilingue anglais. Ce n'est malheureusement pas aussi compréhensible qu'il le prétend, mais grâce à son légendaire franc parlé et à sa façon on ne peut plus démonstrative de s'exprimer, il va tout de même sortir son épingle du jeu et pourra même rivaliser avec son supérieur hiérarchique.
Cette oeuvre nous montre une situation terrifiante, et malgré certains détails hautement improbables, il n'en reste pas moins qu'une telle histoire est plausible et que nous avons déjà connu des cas similaires.
San-Antonio 70, Un éléphant, ça trompe
Une critique signée Luc-Antoine
Inscrit le 07 septembre 2012  |   58 critiques publiées
Catégorie(s) préférée(s) : Polars - Thrillers, Romans français
Luc-Antoine

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