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San-Antonio 96, Vol au-dessus d'un lit de cocu

Critique de l'œuvre

Dans cette aventure, San-Antonio travaille à la Paris Détective Agency.
Arthur Rubinyol, pianiste de renommée mondiale, débarque à l'agence et demande le commissaire San-Antonio. Sa requête est la suivante : retrouver une femme dont il possède une photo et de le protéger des hommes qui le suivent depuis quelques jours.
C'est Pinaud qui est chargé de le surveiller, tandis que Mathias va travailler sur la photo.
Alors que le nouveau client se rend dans les bureaux de l'Aréoflot, il va disparaître, aucun policier ne le verra sortir. Que va-t-il lui arriver ?
Frédéric Dard nous offre ici une aventure teintée d'humour, de jeux de mots et d'argots. Même si, dans cette histoire, les personnages travaillent au sein d'une agence privée, nous les retrouvons égaux à eux-mêmes.
Leurs actions sont bien décrites et leurs conséquences prennent une ampleur de premier ordre, surtout lorsque Son Altesse réussit des prouesses qui sont à l'origine de sa réputation.
San-Antonio nous fera voyager dans plusieurs pays, dont un qui sera décrit avec plus de précision et de détails que de coutume dans ses oeuvres et, même si nous sommes loin des descriptions des géants de la littérature française, elles n'en demeurent pas moins intéressantes.
Il est à noter que Frédéric Dard a choisi de ne pas nous raconter cette histoire dans l'ordre chronologique des événements, mais plutôt de manière simultanée, comme s'il était question ici de deux histoires différentes se déroulant durant le même cadre temporel. Cela implique d'être très concentré et de lire attentivement pour ne pas perdre le fil conducteur.
San-Antonio 96, Vol au-dessus d'un lit de cocu
Une critique signée Luc-Antoine
Inscrit le 07 septembre 2012  |   58 critiques publiées
Catégorie(s) préférée(s) : Polars - Thrillers, Romans français
Luc-Antoine

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