Anamor

Un hiver long et rude

Critique de l'œuvre

Belfond
Ce roman nous a été offert par les éditions Belfond !
Tout au long de ce roman, qui se déroule en partie au Canada et en partie à Londres (dans les années 60/70), on fait la connaissance des différents membres de la famille Cartwright. Certains resteront des personnages secondaires tels les deux jumeaux engagés dans la marine ou les deux frères turbulents, Peter et Corey, dont on n’apprend pas grand-chose au final ou encore Emily, la mère enfermée dans un cocon avec son nouveau-né.
Ceux-là ne retiendront pas longtemps notre attention, ils font juste partie du « décor ».
Ils ont pourtant leur importance, car le personnage principal de ce roman, c’est « la famille Cartwright ».
Cette famille qui est portée et soutenue par la fille, Megan, qui joue en fait le rôle de la mère, s’occupant des enfants, des courses, du ménage, de la cuisine, etc. pendant que sa mère est dans son lit avec son bébé.
Megan, qui un jour se décide à partir (elle en rêve depuis longtemps) va en parler à son père, qui, à sa grande surprise, l’aidera.
Megan partie (on suit son arrivée puis son installation à Londres), la famille continue à vivre comme avant, sauf que personne ne remplace Megan dans la gestion du quotidien…
Le père hanté par son passé, ne se rend compte de rien.
Tom, le fils aîné, a ses propres problèmes et ne rentre à la maison que pour dormir.
Adam, quatre ans, doit se débrouiller seul.
Une famille dans laquelle personne ne se parle, chacun est enfermé dans sa bulle, ses problèmes et ne voit pas ceux des autres.
Ils ont tous tellement de mal à vivre -séparément ou ensemble- qu’on a envie de les aider, de les encourager, de les secouer parfois…
Un livre que j’ai dévoré.
Mary Lawson en a écrit deux autres que je vais lire, n’en doutez pas !
Un hiver long et rude
Une critique signée Nath56
Inscrit le 27 octobre 2014  |   151 critiques publiées
Catégorie(s) préférée(s) : Romans étrangers, Romans français
Nath56

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