Anamor

Underground

Critique de l'œuvre

Fleuve Éditions
Ce roman nous a été offert par les éditions Fleuve Éditions !
Et si la menace ne venait pas de l’extérieur ?
Un virus mortel s’abat sur l’Asie et décime les populations en un temps record. Alors que l’épidémie s’étend et plonge le monde entier dans le chaos, une minorité – des survivalistes – s’est préparée à cette menace. Ils sont cinq familles à avoir investi dans ce qu’on appelle le Sanctuaire, un luxueux complexe souterrain de survie et d’autosuffisance, censé les protéger de tout danger mortel.
Les portes se referment sur eux, verrouillées et sécurisées par un code, connu d’un seul homme.
Mais qui sont vraiment ces privilégiés, reclus dans leur bunker haut gamme ?
Et qu’est-ce qui les lie à part une volonté féroce de survivre ?
Car entre les obsessions racistes et religieuses des uns, les délires et phobies des autres, cette communauté paraît au bord de l’implosion. Pourtant un équilibre semble se maintenir.
Jusqu’à ce qu’un corps soit découvert dans le bunker…
Pour ceux qui pensent que le sujet principal est un virus mortel, alors sachez qu'il n'en est rien. Underground est un huis-clos dans lequel ce qui se passe à l'extérieur n'a aucune importance, et ma déception initiale vient probablement de là. J'ai été conseillé sur ce roman en pensant lire un World War Z ou un Le Passage, voire une sorte de Resident Evil, mais non. Ce roman est tout autre, il se concentre sur quelques personnages qui, a priori, ne se connaissent pas et qui vont évoluer ensemble pendant quelques jours, enfermés, après le meurtre d'un homme, le fondateur du complexe ultra sécurisé. Tout changement dans la psychologie et les sentiments des personnages sera passé au crible. D'ailleurs, une fois adapté au contexte et mis de côté ce que j'attendais, le roman a pris toute sa saveur. Le suspense est au rendez-vous, la cruauté des humains lors de situations critiques bien mise en avant. Chaque personnage se révèle au fur et à mesure, et évolue dans le bon ou le mauvais sens.
La fin a été, pour moi, un choc tant je ne m'y attendais pas. Les toutes dernières phrases m'ont tout particulièrement emballé.
Au final Underground, sans être un grand roman, est assez très agréable à lire et m'a légèrement réconcilié avec Sarah Lotz, dont je n'avais pu lire le roman Trois jusqu'au bout.
Underground
Une critique signée Nicolas
Inscrit le 11 mai 2008  |   264 critiques publiées
Catégorie(s) préférée(s) : Fantasy, Polars - Thrillers
Nicolas

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