Anamor

Zona frigida

Critique de l'œuvre

Pour la petite histoire, si j’ai pris ce roman au départ, c’était pour répondre à un « défi». En effet, ayant fait remarquer aux administrateurs d’Anamor qu’il n’y avait ni « X » ni « Z » dans la recherche par titre sur le site, je me suis aussitôt vue confier le soin d’y remédier ! (le « X » a été Xenia de Mordillat.)
Et donc aujourd’hui je vous présente « Zona frigida » qui, non seulement commence par un Z, (qui veut dire... Heu, non, je m’égare, rien à voir !) mais qui surtout est écrit par une auteure norvégienne dont j’ai déjà lu et apprécié « La Terre des mensonges » (Une trilogie dont j’ai beaucoup aimé le premier tome, le dernier un peu moins).
Béa, 35 ans, dessinatrice douée pour les caricatures et propriétaire d’un canari nommé Andersen, décide soudain en plein mois d’août de partir pour le Spitzberg.
Officiellement, elle part en vacances.
Officieusement, elle part surtout pour picoler tranquillement.
Mais est-ce vraiment la seule raison ?
Il faudra attendre la page 251 pour comprendre enfin le but de ce voyage... Même si l’on a quelques pistes avant, quelques soupçons…
Béa avait donc bel et bien un but précis en partant pour le Grand Nord, et pas seulement envie de voir un ours blanc de près ou de mettre de la « vraie » glace dans son gin.
La description des paysages (que l’on pourrait croire très simple, de la glace, de la glace et encore de la glace !) donne vraiment envie d’aller y faire un tour par soi-même !
Un roman qui pourrait presque passer pour un polar tant la tension et le suspense sont présents. J’ai trouvé le personnage principal, Béa, très attachant.
Un extrait : « J’ai alors remarqué un faisceau de rayons de soleil qui perçait à travers les nuages de brume. Tel un spot lumineux, il touchait la surface de l’eau en s’élargissant sous la forme d’un halo. Dans le même temps, une légère brise est venue caresser la plage. En l’espace d’une minute, le brouillard gris s’est dissipé en laissant derrière lui des touffes cotonneuses, et entre elles, j’ai aperçu un ciel radieux, d’un bleu intense. Soudain j’ai cru assister à la création du monde. »
Zona frigida
Une critique signée Nath56
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Catégorie(s) préférée(s) : Romans étrangers, Romans français
Nath56

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